Les prochaines élections consulaires approchent: elle se dérouleront en mai 2026. Le vote à l'urne se fera le 30 mai, et le vote en ligne du 22 au 27 mai. Dans ce message qui se complétera au fur et à mesure, vous trouverez toutes les informations concernant le déroulement de ces élections.
L'inscription sur la liste électorale consulaire a été close le vendredi 24 avril. Si vous ne vous êtes pas inscrit, vous ne pourrez pas voter lors des prochaines élections consulaires.
Beaucoup de Français préféreront voter en ligne d'autres ne pourront pas se déplacer à l'urne. En ce cas le vote en ligne est une solution bien pratique. Toutefois, afin de pouvoir voter de cette façon, vous devez avoir renseigné correctement votre adresse électronique et votre numéro de téléphone portable. Pour cela, rendez-vous sur votre compte du Service public afin de vérifier que c'est bien le cas.
Pour connaître votre situation électorale, rendez-vous sur la page dédiée.
En cas de difficultés, n'hésitez pas à nous contacter.
Et aussi
Une question posée par le sénateur socialiste Yan Chantrel au sujet de la diffusion des informations électorales.
Les élections consulaires prévues les 30 et 31 mai prochains nécessitent l'envoi d'informations relatives aux candidates et candidats ainsi qu'aux modalités de déroulement du scrutin. Or, dans certaines zones où les conditions de sécurité sont dégradées, l'accès à la liste électorale consulaire est limité et réservé aux seules instances consulaires. Cette restriction limite la diffusion des informations relatives aux élections, pourtant indispensables pour garantir que tous les compatriotes résidant hors de France puissent exercer leur droit de vote.
Sur le site de Français du monde-ADFE, retrouvez l'exact décompte de Français de l'étranger inscrits sur le registre lesquels, ainsi, pourront aller voter en mai pour les élections consulaires. Notons à ce propos un e baisse du nombre de conseillers qui passe de 442 à 433 alors que le nombre d'inscrits au total a progressé.
Les Français établis hors de France sont désormais 1 784 975, selon les chiffres officiels publiés le 22 janvier dernier. Une augmentation de plus de 43 000 personnes en un an qui va déterminer le nombre de représentants à élire dans chaque zone géographique lors du scrutin de mai prochain.
Lire sur le site du petit journal.com. Pour les Français établis hors de France, l’agenda électoral sera également marqué par un scrutin majeur : les élections consulaires, prévues les 30 et 31 mai 2026. Quelle est la date butoir pour s'inscrire ? Comment savoir si vous pouvez voter et comment faire pour faire entendre votre voix à l’étranger ? Lepetitjournal.com fait le point.
Une chose ne venant jamais seule, lire cette interrogation justifiée de la sénatrice Hélène Conway-Mouret au sujet des difficultés du vote en ligne, lequel aura une importance capitale lors du prochain scrutin.
Retrouvez ce message posté par les Écologistes au sujet des élections consulaires qui approchent vers leur dénouement.
Instaurés par une loi datant de juillet 2013, les « conseiller·es des Français·es de l’étranger » étaient appelé·es « conseiller·es consulaires » jusqu’à la promulgation d’une loi votée fin décembre 2019, laquelle étend aussi un peu leurs prérogatives.
Ce fichier vous explique comment renouveler votre identifiant (celui que vous devez avoir reçu sur votre boîte électronique). Attention: vous ne pourrez renouveler votre identifiant à la condition d'avoir reçu le SMS sur votre téléphone portable.
Ce fichier vous indique comment renouveler votre mot de passe (celui que vous devriez avoir reçu sur votre téléphone portable par SMS). Attention: cette opération n'est possible seulement si vous connaissez votre identifiant reçu sur votre boîte électronique.
Vous possédez l'identité numérique certifiée et avez mis à jour l'application "France numérique". Il est possible d'utiliser ce biais pour voter. Laissez-vous guider.
Ce post, régulièrement mis à jour, est dédié aux actualités concernant l'enseignement du français à l'étranger. Un post sur les informations récentes susceptible d'évoluer au fil des publications. On y parle de la mission d'information sur l'enseignement français à l'étranger, des AESH, de pétitions en faveur de la défense de l'AEFE...
Mission sénatoriale sur l'AEFE
Dans le cadre de la mission d'information sur l'enseignement français à l'étranger , j’ai auditionné avec mes co-rapporteurs, Claudia Scherer-Effosse directrice générale de l'Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), Pauline Carmona, directrice de la Direction des Français et de l’administration consulaire (DFAE). (Sénateur Yan Chantrel)
La situation financière éminemment difficile que traverse actuellement l'Agence et que nous relayons régulièrement dans ce message de blog, sera examinée par une commission sénatoriale.
Face aux coupes budgétaires et à la crise structurelle qui frappe le réseau de l’enseignement français à l’étranger, le Sénat vient de créer une mission d’information consacrée à l’AEFE.
Pour en savoir plus, lire sur le site de Français du monde-ADFE:
Les sénateurs de gauche feront partie de cette commission. Mathilde Ollivier, sénatrice écologiste et Yan Chantrel, sénateur socialiste participeront à la mission d'information sur l'enseignement français à l'ranger qui vient d'être créée.
Grâce à la mobilisation citoyenne et à l’engagement de milliers de signataires, une avancée importante vient d’être obtenue pour la défense de l’enseignement français à l’étranger.
Compte rendu de ce conseil d'administration dans un contexte financier difficile, d'Hélène Conway-Mouret, sénatrice socialiste des Français de l'étranger.
Mercredi 11 mars, j’ai participé au Conseil d’administration de l’AEFE dont les difficultés financières menacent la pérennité du réseau. Pour y faire face, ses membres ont majoritairement soutenu en décembre 2025 la création d’une nouvelle contribution indexée sur les pensions civiles — fixée à 35 % en 2026 puis 50 % en 2027 — imposée aux établissements en gestion directe et aux établissements conventionné, ce à quoi je me suis catégoriquement opposée.
Ce rapport d’activité de l'AEFE présente le bilan de l'année scolaire 2024-2025, placée sous le thème de la francophonie pour les équipes éducatives. Au-delà de cette thématique, le document permet de découvrir les traits saillants de l'action de l'opérateur public au bénéfice de la qualité de l'enseignement français à l'étranger.
Dans la revue des Français.press, qui s'adresse aux Français.es de l'étranger, Mélanie Vogel, sénatrice écologiste dresse un bilan préoccupant de la situation de l'Agence.
La situation préoccupante de l’enseignement français à l’étranger a été annoncée tant de fois et avec tant de précision qu’il est difficile de croire aux montants que le Gouvernement envisage de verser à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) dans le projet de loi de finances pour 2026.
Seules les associations détenant le droit d’usage de la marque FLAMet ayant un an d'existence et d'activité peuvent candidater à la campagne de subvention 2026.
Un petit allègement budgétaire annoncé par Benoît Larrouquis notre député pour la deuxième circonscription des Français de l'étranger.
J’ai cosigné, avec mes collègues députés des Français de l’étranger, un amendement visant à renforcer le budget de l’AEFE à hauteur de 7 millions d’euros.
Cet amendement permet de compenser la hausse des cotisations employeur au CAS Pensions, de limiter le transfert de charges vers les établissements et d’éviter une augmentation brutale des frais de scolarité pour les familles. Un signal clair en faveur de l’enseignement français à l’étranger et de la préservation de l’attractivité de notre réseau.
Une réaction syndicale devant ces coupes budgétaires:
L’AEFE n’aurait pu finir l’année 2025 plus mal puisque son Conseil d’administration du 18 décembre a acté (même si le vote était très tranché !) le fait de transférer des charges supplémentaires aux établissements.
Message de nos sénatrices Mathilde Ollivier et Mélanie Vogel.
Grâce à votre mobilisation et à votre engagement, une avancée importante vient d’être obtenue pour la défense de l’enseignement français à l’étranger. A l’initiative du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires, nous avons obtenu la création d’une mission d’information au Sénat consacrée au réseau d’enseignement français à l’étranger. Mathilde Ollivier en sera l’une des rapporteures pour la commission de la culture. Le combat n'est pas terminé.
Cette mission d'information est un signal fort adressé à l’ensemble des acteurs du réseau de l’AEFE, aujourd’hui confronté à des difficultés majeures. C’est aussi un contrepoids à la mission gouvernementale visant à la privatisation et au démantèlement du réseau.
À travers cette mission d’information, nous souhaitons notamment :
Faire toute la lumière sur les difficultés du réseau, en particulier sa fragilisation budgétaire et financière liée au poids des pensions civiles ;
Revenir sur ses objectifs, ses missions et évaluer les moyens alloués pour les atteindre, notamment l’objectif de doublement des effectifs d’ici 2030 ;
Défendre un enseignement français à l’étranger accessible, protecteur et de qualité, en abordant les aides à la scolarité, l’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers, la mixité sociale, le statut des enseignants détachés, le modèle économique des établissements et l’impact des réformes sur la stabilité du réseau et sur les frais de scolarité.
A l'initiative de l'association Français du monde-ADFE, une pétition pour préserver le réseau de l'enseignement français à l'étranger a été lancé.
Français du monde – ADFE, avec le soutien de la FCPE, appelle à la mobilisation de toute la communauté scolaire française à l’étranger pour défendre le réseau de l’enseignement français à l’étranger (EFE), menacé par un désengagement progressif de l’État et des décisions budgétaires sans vision globale. Ce réseau, pilier du rayonnement culturel et éducatif de la France, voit sa qualité pédagogique et son accessibilité sociale fragilisées par la hausse des frais de scolarité, la réduction des moyens humains et les pressions financières sur les établissements. La pétition demande de stopper les coupes arbitraires, préserver les fonds de réserve, ouvrir une concertation réelle et garantir une réforme durable assurant l’égalité d’accès et la qualité de l’éducation.
Lire ce message de YanChantrel, sénateur socialiste pour les Français de l'étranger.
Les décisions prises par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), en décembre dernier, sont les conséquences des huit années de réductions budgétaires et de désinvestissement de l'État vis-à-vis de notre réseau éducatif hors de France. Ces mesures décidées et validées par le Gouvernement vont accentuer la fragilité financière de nos établissements scolaires, entraînant une pression accrue sur les bourses et un recul de la mixité sociale.
Voici la position adoptée par Mme Hélène Conway-Mouret sénatrice des Français établis hors de France au sujet des décisions prises lors du dernier conseil d'administration de l'AEFE lesquelles, selon elle, fragilise fortement cette importante institution qui nous représente à l'étranger.
Lors du conseil d’administration extraordinaire de l’AEFE, trois votes majeurs étaient à l’ordre du jour, engageant directement l’avenir du réseau d’enseignement français à l’étranger. Des décisions prises malgré une opposition très large. Dès l’ouverture de la réunion, j’ai tenu à souligner un point essentiel : si l’ensemble des parties prenantes du réseau a été informé des mesures envisagées, la concertation n’a pas permis de faire évoluer les arbitrages pris il y a plusieurs mois. Ce malaise s’est exprimé de manière très claire lors des votes : tous les acteurs du réseau — représentants des personnels, des parents d’élèves et élus des Français de l’étranger — ont voté contre ces propositions, à l’exception de l’administration. Le résultat du vote a été particulièrement révélateur : 17 voix pour, 17 voix contre, et c’est finalement la voix prépondérante du président, alignée sur celle de l’administration, qui a permis l’adoption des mesures.
Intervention au sénat de Mélanie Vogel en faveur des accompagnant et accompagnantes pour les AESH dans les établissements de l'AEFE
J’ai interpellé le Gouvernement sur une réalité trop souvent ignorée : la situation des accompagnantes et accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) dans le réseau d’enseignement français à l’étranger.
Yan Chantrel, sénateur socialiste pour les Français de l'étranger s'insurge contre la politique actuelle des AESH au sein des établissements de l'AEFE.
Le sénateur pour les Français établis hors de France, M.Yan Chantrel, s'alarme, dans un communiqué de presse, de la situation de plus en plus fragile de l'AEFE.
Face à la crise budgétaire que subit l’AEFE, l’administration, conformément aux orientations du Gouvernement, a présenté lors du conseil d’administration du 27 novembre deux mesures qui seront soumises au vote le 18 décembre prochain. La première impose aux établissements en gestion directe et aux établissements conventionnés de prendre en charge une part importante du financement des personnels détachés, via une nouvelle contribution indexée sur les pensions civiles, fixée à 35 % en 2026 puis 50 % en 2027. La seconde prévoit d’augmenter la contribution financière des établissements partenaires de 0,5% par an de leur chiffre d’affaires et de la doubler pour les nouveaux entrants.
Conseil d’administration de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) du 27 novembre. Compte-rendu de Mme Hélène Conway-Mouret, sénatrice socialiste des Français de l'étranger. Ecouter aussi le podcast de Mme Conway-Mouret sur la situation de l'AEFE. (Voir bas de page)
Le conseil d’administration de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) du 27 novembre a confirmé ce que nous redoutions depuis longtemps : notre opérateur public, colonne vertébrale de l’enseignement français à l’étranger, est désormais au bord de la rupture.
Lire dans les revues dédiées aux Français de l'étranger
Lire ces articles parus dans la revue des Français.press au sujet des défis de la rentrée scolaire 2025-2026 qui attendent l'AEFE.
Le conseil d’administration de l’AEFE, très attendu, s’est réuni ce jeudi 27 novembre. Cette séance devait être l’occasion d’annoncer les mesures clés de la réforme du réseau de l’enseignement français à l’étranger. Le ministère des affaires étrangères avait annoncé avoir procédé à « des centaines d’heure de concertation » depuis septembre. Si le détail n’est pas encore déposé sur la table, la réforme de l’AEFE se précise toutefois. Ce sont ainsi les grandes lignes de cette évolution mûrie et soupesée que les administrateurs du conseil d’administration (CA) de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) ont reçues ce jour, avant d’en valider le contenu lors du prochain CA prévu en décembre.
La DGM (Direction générale de la mondialisation du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères) n’a pas reçu que les représentants syndicaux pour parler du futur de nos écoles françaises à l’étranger. Les associations de parents d’élèves ont aussi été conviées à un échange sur la présentation de la prochaine réforme de l’AEFE. Après cet entretien, les familles semblent préoccupées : qui va payer ?
La réunion était très attendue. La directrice générale de la mondialisation (DGM), Anne Grillo, a donc présenté sa copie aux trois organisations représentatives des personnels de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Fruit de plus d’un mois de concertation au niveau des services de l’État et d’un travail de réflexion interne aux services de la DGM et de l’Agence, l’explication se voulait pédagogique mais aussi politique : l’AEFE n’échappera pas à la réforme. Si les syndicats craignaient des atteintes au statut et à la gouvernance des établissements, les pistes envisagées ont pu rassurer l’organisation majoritaire, la FSU, et, au contraire, réunir dans le scepticisme la CFDT et l’UNSA.
Ils ont tous la date du lundi 20 octobre en point de mire. Les organisations syndicales de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) sont convoquées au ministère des Affaires étrangères à un groupe de travail à haut risque sur la réforme du réseau. Moment attendu par tous, l’instant est redouté par les représentants du personnel qui craignent d’assister au premier acte de démantèlement du réseau de coopération éducative. L’AEFE joue sa survie le 20 octobre pour nombre de représentants des personnels qui y voient le premier coup de semonce avant des bouleversements majeurs du réseau.
En ce 2 octobre, les établissements scolaires français à l’étranger sont confrontés à une grève de leur personnel, en particulier des enseignants. Pour expliquer les raisons de ce mouvement, Lesfrancais.press reçoit Patrick Soldat. C’est au nom du syndicat unifié FSU qu’il s’exprime. Il partage ainsi ses inquiétudes quant à l’avenir du réseau, estimant qu’« il en va de la survie de l’AEFE », et avance des pistes pour préserver nos écoles hors de France.
Alors même que les élèves reprennent le chemin de l’école, ce douzième rendez-vous «ReflexeS» pose déjà la question de l’avenir des établissements tricolore hors de France. Cette plateforme collaborative dédiée à l’enseignement français à l’étranger,coordonnéeparla sénatricedesFrançaisétablis horsdeFrance Samantha Cazebonne, vient en effet d’organiser son webinaire de reprise. Le titre de celui-ci: «l’AEFE, dos au mur ?». Provocation dans un climat déjà sensibleou réalitéduréseau?Pourlesparticipants, l’alternativeestclaire:l’AEFE,se réformer ou disparaître ?
Écouter aussi ce podcast avec Hélène Conway-Mouret au sujet de la préoccupante situation de l'AEFE.
Depuis plusieurs semaines, le projet de réforme du réseau scolaire français à l’étranger alimente les tensions. Le Conseil d’administration de l’AEFE, réuni fin novembre, a dévoilé des mesures, mais celles-ci ont-elles rassuré ? Pour analyser ces annonces et leurs conséquences, LesFrançais.press a interrogé Hélène Conway-Mouret, sénatrice des Français de l’étranger (PS) et ancienne ministre. Membre du CA de l’Agence, elle dénonce des solutions purement comptables à court terme, qui menacent l’équilibre même du réseau et risquent d’exclure les familles les plus modestes.
Depuis quelques mois, parents et syndicats enseignants dénoncent des hausses des frais d’inscription dans les établissements français à l’étranger. En toile de fond, un débat plus large s’installe : celui de l’évolution du modèle de l’enseignement français à l’étranger, entre pilotage public historique et montée en puissance d’acteurs privés.
Nous vous proposons de nombreux articles concernant les études supérieurs en France et "Parcoursup", le site désormais indispensable pour l'orientation post-lycéenne même s'il ne fait pas l'unanimité dans son fonctionnement.
Voici une question posée par le sénateur socialiste Yan Chantrel au sujet de l'accès aux fiches de Parcourssup pour les élèves Français à l'étranger.
M. Yan Chantrel interroge Mme la ministre déléguée auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères, chargée de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l'étranger concernant les discriminations subies par les Françaises et Français de l'étranger pénalisés par l'absence de fiches Avenir dans Parcoursup pour accompagner leurs voeux.
Retrouvez mon interview dans le Trait d'Union des Français d'Argentine au sujet des prochaines élections consulaires 2026.
Jérôme Guillot, porté par la liste ” Construire ” soutenue par Les Ecologistes-EELV et l’association Français du monde-ADFE, affirme sa volonté de poursuivre un engagement fort au service des Français d’Argentine.
Mme Sophie Spandonis "propose un séminaire entièrement consacré à un travail en profondeur sur la question de la prononciation. Après le rappel d’un certain nombre de spécificités de la prononciation française (souvent vues « en passant » dans les cours traditionnels), nous travaillerons ensemble à partir de multiples exercices pratiques et ciblés. L'objectif est de permettre à chacun.e d'améliorer sa prononciation en commençant par identifier quelles sont, concrètement, les difficultés rencontrées, et en insistant sur celles qu'il est vraiment nécessaire de résoudre afin de comprendre et d'être compris.e. Le séminaire est destiné à des personnes dotées d’un niveau intermédiaire ou avancé et inclut 3 réunions de 1h30 chacune, en groupe réduit, par Zoom ou en présentiel (Palermo)."
Le coût de l’atelier (matériel compris) est de $60000.
La Sra. Sophie Spandonis "ofrece un seminario dedicado exclusivamente al estudio profundo de la pronunciación.Tras repasar diversos aspectos específicos de la pronunciación francesa (que suelen tratarse superficialmente en los cursos tradicionales), trabajaremos juntos mediante numerosos ejercicios prácticos y específicos.El objetivo es que cada participante mejore su pronunciación identificando primero las dificultades que encuentra y centrándose en aquellas que realmente necesitan reforzarse para comprender y hacerse entender.El seminario está diseñado para hablantes de nivel intermedio a avanzado e incluye tres sesiones de 1,5 horas en grupos reducidos, ya sea por Zoom o presencialmente (Palermo)".
El precio del taller (materiales incluidos) es de 60.000 pesos.