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Un si long parcours pour obtenir sa retraite via la convention franco-argentine

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Ah qu'il est ardu le chemin pour obtenir sa retraite française lorsqu'on vit en Argentine! Bien sûr, la fameuse convention franco-argentine a permis une reconnaissance de la durée de travail effectuée dans les deux pays ce qui est un progrès indéniable. Néanmoins, de nombreuses françaises et français qui me contactent pour ce sujet me font part de leurs difficultés personnelles. Et chaque cas possède son lot de particularités! Voici le témoignage d'une de nos concitoyennes. Pour des raisons évidentes dans ce monde hyperglobalisé, nous avons préféré que ce témoignage reste sous le sceau de l'anonymat même si sa véracité ne laisse aucun doute. Il est d'ailleurs fort probable que les lecteurs de ce message s'y retrouvent...
J.Guillot
 
Je suis argentine et française, j'ai 62 ans et réside à Buenos Aires depuis 1997. J'ai étudié et travaillé en France pendant 15 ans avant de retourner vivre à Buenos Aires avec ma famille française.
À l'âge de 59 ans j'ai entamé les démarches pour obtenir ma retraite argentine en utilisant les conditions établies par la Convention de Sécurité Sociale entre la France et l'Argentine. A cette époque-là, cela faisait 15 ans que j'exerçais comme professeur au Lycée Jean Mermoz de Buenos Aires et le cumul de mes années de carrière en Argentine et en France allait me permettre de bénéficier de la retraite argentine à l'âge de 60 ans.
Une fois ma demande de retraite reçue et acceptée par l'administration argentine, celle-ci a mis 6 mois pour envoyer en France mon relevé de carrière argentin et demander mon relevé de carrière français. Lorsque l'administration française a répondu, personne ici ne m'en a informé. Après de nombreuses visites aux bureaux de l'administration argentine, avant la pandémie, un agent de l'administration locale m'a finalement expliqué que le formulaire utilisé par l'administration française pour transmettre mon relevé de carrière n'était pas au format réglementaire. Puis il m'a fait savoir qu'ils n'allaient pas réclamer le bon formulaire à l'administration française et que par conséquent tout mon dossier risquait d'être refusé par l'administration argentine si je ne prenais pas en charge moi-même cette situation !
N'ayant pas d'interlocuteur en France, j'ai réussi à contacter la personne en charge de mon dossier français grâce à une déduction logique qui m'a permis de "deviner" son adresse mél en consultant divers courriers qu'elle m'avait envoyés, sans malheureusement m'avoir jamais transmis son adresse électronique. Ma logique fut couronnée de succès et la personne en question a non seulement eu l'amabilité de me répondre sinon qu'elle m'a envoyé très rapidement le formulaire attendu par l'administration argentine. Je ne parlerai pas ici des difficultés auxquelles j'ai dû faire face avec l'administration argentine en rapport avec l'application de la Convention car ceci ne concerne plus la France. J'ai finalement obtenu ma retraite argentine deux ans après l'avoir demandée et ceci grâce à l'intervention d'un cabinet d'avocats.
Le parcours a été très très difficile et semé d'embuches, à mon avis parce que la Convention établit que les ressortissants français résidant en Argentine doivent obligatoirement utiliser les services de l'administration argentine pour constituer leurs relevés de carrière qui leur permettent d'accéder aux deux régimes de retraite. Il n'y a aucun canal de communication ouvert avec l'administration française dans le cadre des démarches administratives en lien avec la Convention. L'administration argentine est la seule à s'occuper des dossiers initiés en Argentine et n'a aucune responsabilité envers l'administration française sur leur état d'avancement.

Publié dans Argentine

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Décès de M. Jean-Edouard de Rochebouët, président de la Fondation d'entraide des Français en Argentine

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Juan Buchet, correspondant de Radio France Internationale (RFI) en Argentine et directeur de Radio Cultura de Buenos Aires, depuis Paris, nous a envoyé ce message suite au décès de M. de Rochebouët dans lequel il lui rend un émouvant hommage.

Chau Jean-Édouard !

En la Cámara de Comercio e Industria France Argentine (CCIFA), que presidió durante 25 años, le decían “El Hombre”. Con cariño, pero sabiendo de sus exigencias. Porque sí, este francés afable, de eternos ojos sonrientes tras sus lentes, y de cuyos labios fluía una ligera y cómplice ironía, siempre de buen tono, que supo llevar de su idioma natal a su adoptado castellano, no sin perder la reconocible tonada de su lengua de origen, podía ser exigente. Debía serlo en Cave Extrême, la bodega boutique que fundó en los 90, después de dejar su cargo en una de las primeras casas francesas que le apostó a producir vino en la Argentina (Moët et Chandon), la primera, en todo caso, en crear aquí un espumante que se volvió luego en el país sinónimo del que se produce en la región de Champagne. Una Pyme, decía él, que debía dirigir pensando siempre en la calidad de sus espumantes, sin olvidar las contingencias de la economía tan particular del país que lo atrapó definitivamente, mujer e hijos mediante.

Pero la Cámara, pese a ser una estructura asociativa, debía manejarse internamente, decía también él, como una Pyme. De ahí, la exigencia del “Hombre”. Que no debió ser mala, porque contra viento y marea, y de crisis en crisis, la CCI France Argentine, la más antigua de las Cámaras binacionales del país, mantuvo y hasta aumentó sus miembros (hoy unos 500), y tuvo su peso político, durante la gestión de Jean-Édouard de Rochebouët.

A Jean-Édouard (“JER”), lo conocí en los 90, en un viaje de Carlos Menem a París, él en la delegación empresarial que acompañaba al Presidente, yo, como corresponsal que cubría la visita. Era entonces más discreto y reservado, pese a sus más de 190 centímetros de altura. Poco después, sería electo Presidente de la CCI France Argentine, y reelecto casi indefinidamente hasta que aceptó/decidió retirarse del cargo en 2018, no sin quedar vinculado a la Cámara como Presidente de Honor. Fue en esos más de 25 años de tormentas que hizo crecer la institución, a la vez que él afirmó su personalidad emprendedora y comunicativa, pero con la distancia suficiente como para no tomarse demasiado en serio. Siempre la sonrisa tras los lentes, la ironía en los labios. Y una copa en la mano. Copas que chocamos, hubo muchas. ¿Cómo no saber apreciar el buen vino, y aprender a hacerlo, a su lado? Un día me dijo: “Ya no hay revistas de vino de calidad en Argentina. Vos podrías hacer una. Buena, y sin “chivos””. De su parte, un halago y un reconocimiento. Se lo agradecí, pero había pasado quizás el tiempo de este tipo de revistas.

Después de la Cámara, institución asociativa, recordémoslo, que exige mucho, ad honorem, de quien ejerce la Presidencia, Jean-Édouard, siempre a la cabeza de Cave Extrême y de Atamisque (bodega a la que se había asociado y cuyos excelentes vinos creó), le encontró tiempo para ejercer otra Presidencia. Asociativa y ad honorem igualmente, y enteramente benéfica: la Fundación de Ayuda Mutua de los Franceses de Argentina (FEFA), de la que me alegro haber sido cofundador con JER y seguir siendo administrador. Pese a su enfermedad (que casi ninguno conocía), se dedicó a la FEFA con ahínco y mostrando su capacidad de manager en estos últimos años de pandemia en que nos tocó asistir a personas en dificultad con premura y en todo el país, pero asegurándonos siempre de la realidad del caso y del nivel de necesidad. Cuidando el dinero público. Pero como en una Pyme, como lo pedía Jean-Édouard, que analizaba personalmente cada situación.

Emprendedor con capacidad de liderazgo, conocedor de vinos y bon vivant, divertido compañero y buen amigo, abierto a la comunidad, hombre de cultura, figura eminente de la relación franco argentina, Jean-Édouard de Rochebouët fue una gran y buena persona. No dudo que su fe lo haya acompañado en sus últimos momentos y mitigado el dolor de la pérdida para su esposa Estela Ramos Mejía, sus hija e hijos Luisa, Gastón, Félix y Diego, nietos y allegados.

He y hemos perdido un amigo. Mis disculpas por el tono quizás excesivamente personal de esta despedida que escribí como homenaje a JER, pero estoy seguro que Jérôme Guillot, consejero de los franceses en Argentina y a traves del blog de Français du monde, no me desmentirá.

À toi, Jean-Édouard ! Adieu l’ami !

Juan Buchet

 

Voir aussi dans le Trait-d'union

Disparition de Jean-Edouard de Rochebouët

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...l'Argentine

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Tout ce que vous voulez savoir sur l'Argentine!

C'est à moins d'un click, ci-dessous, pour trouver toutes les informations de bases concernant l'Argentine depuis le site du ministère de l'Europe et des affaires étrangères.

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/argentine/

Et aussi, lu sur le site du Service public.fr

Pour mieux aider les voyageurs à préparer leur déplacement à l'étranger dans le contexte de la crise sanitaire actuelle, le ministère des Affaires étrangères propose une nouvelle version de l'application mobile « Conseils aux voyageurs » depuis le 16 décembre 2021.

Lire la suite:

Nouvelle version de l'application Conseils aux voyageurs

Sur le site du Petit Journal.com

Les Conseils aux voyageurs disponibles dans une nouvelle application mobile

 

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Comptes rendus des conseils consulaires pour les bourses scolaires, l'aide sociale et le programme STAFE

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Les comptes rendus publiques des Conseils consulaires des bourses scolaires, de l'aide sociale et du dispositif STAFE qui se sont déroulés à Buenos Aires sont à votre disposition sur le site du consulat. Vous pourrez les consulter en cliquant le lien suivant:

Conseils consulaires 2021

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La santé en Argentine

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Le site français International santé.com, spécialisé dans les comparaisons d'assurances expatriées francophones nous a contacté afin de publier un texte intitulé "La santé en Argentine" qui vous donne une vision très complète sur le système de santé argentin.

  1. Le système de santé en Argentine

Il faut savoir que le système de santé argentin est considéré parmi les meilleurs d’Amérique Latine. Dans les grandes villes, les cliniques et hôpitaux ont une excellente réputation pour le niveau de soins apporté et le personnel compétent. Cependant, dans d’autres provinces, et notamment dans le Nord du pays qui est moins riche, la qualité des soins semble être incertaine et certains établissements se retrouvent en manque de personnel et d’équipements médicaux.

Il faut cependant comprendre cette réputation dans le contexte sud-américain plus global et non dans un contexte de système de santé européen. Les inégalités peuvent y être extrêmes et les écarts entre public et privé sans commune mesure avec ce que l’on connait.

Le système de santé argentin se fixe comme objectif premier d’être universaliste. Un article de la constitution prévoit que l’État garantisse un accès à la Sécurité Sociale pour tous ses habitants et même pour les étrangers dans les hôpitaux publiques.

En Argentine, l’organisme équivalant à la Sécurité Sociale est appelé ANSES (Administracion nacional de la seguridad social). Elle s’occupe des prestations familiales, de vieillesse, d’invalidité, de décès et de chômage. Le SRT (Superintendencia de riesgos del trabajo) quant à lui s’occupe des accidents du travail et des maladies professionnelles. La SSSalud (Superintendencia de Servicios de Salud) est l'organe responsable de la régulation et du contrôle des acteurs du SNSS (Sistema Nacional del Seguro de Salud) dont l'objectif est d'assurer le respect des politiques Nationales des prestations de santé établies dans la législation en vigueur.

Étant donné que l’Argentine est un système fédéral, le système de santé est décentralisé. En effet, l’assurance maladie publique est administrée à l’échelle provinciale et les soins de santé primaires sont généralement gérés de façon autonome dans chaque ville, en rapport avec le ministère de la Santé nationale.

On peut distinguer trois secteurs de la santé :

  • Le secteur public : L’assurance maladie fournit des soins de santé gratuitement à toute la population. Les soins médicaux ainsi que les soins hospitaliers, dentaires, de réadaptation et les transports médicaux sont conférés gratuitement. Seuls les médicaments font l’objet d’une participation de la part du patient à hauteur de 30 à 60%. Quant au patient hospitalisé, il doit participer au paiement de quelques médicaments. Les soins ambulatoires sont gratuits mais pas les médicaments.

  • Las obras sociales (caisses d’assurances des salariés) : Il existerait environ 300 caisses d’assurances des salariés en Argentine, elles couvrent exclusivement le secteur salarié et sont financées par les cotisations des employeurs et des employés. Ces caisses doivent garantir au moins aux salariés une couverture médicale minimale obéissant au programme médical obligatoire. En outre, elles ne peuvent exclure les antécédents médicaux des bénéficiaires.

  • Le secteur privé : Il faut souscrire à une assurance santé privée pour accéder aux soins du secteur privé. Environ 5% de la population opte pour ces assurances. Les assurances santé privées sont tenues de couvrir les mêmes prestations de santé obligatoires que las obras sociales et peut offrir une couverture plus élevée dans le cadre du régime souscrit.

  1. Les coûts médicaux

Le secteur de santé public confère à ses habitants affiliés à la Sécurité Sociale des soins gratuits, seuls les médicaments font l’objet d’une participation financière.

Les tarifs médicaux privés varient en fonction des provinces.

A cause des forts taux d’inflation en Argentine, beaucoup de médecins augmentent leurs honoraires. Un rendez-vous avec un médecin généraliste vous coûtera entre 15 et 20 euros, un rendez-vous avec un spécialiste entre 20 et 40 euros. Un dentiste vous prendra le même tarif. La pose d’un pivot ou d’une couronne peut coûter entre 200 et 300 euros.

  1. L’assurance santé locale

Les étrangers peuvent souscrire à une assurance en Argentine pour bénéficier d'une couverture maladie privée avec des coûts allant de 40 à 50 dollars par mois pour les régimes de base et jusqu'à 100 dollars pour un régime plus complet. Vous n'avez pas besoin d'un visa ou d'un statut de résidence particulier: il vous suffit de présenter une pièce d'identité, choisir la formule qui vous convient et payer l'abonnement mensuel.

Évidemment, le niveau de soins auquel vous aurez le droit dépendra de votre âge, de vos antécédents médicaux, de votre budget et de vos besoins personnels. Sachez que toutes les assurances de santé privées en Argentine ne vous couvrent pas forcément dans tout le pays. Certaines formules d'assurance sont très localisées. Une assurance privée vous donnera aussi la possibilité de consulter librement tous les médecins en cabinet libéral inscrits dans cette assurance ou éventuellement être remboursé s'ils ne forment pas partie de ce cadre.

En outre, l'assurance santé privée ne constitue pas une garantie complémentaire, mais bien une alternative au système de santé public, permettant de pouvoir accéder si besoin à d'autres établissements de santé. Celle-ci vous permettra d'accéder aux établissements privés, et de bénéficier du remboursement de vos soins qui sont souvent onéreux.

Sachez que le concept de mutuelle en Argentine n'est pas le même que celui en France. Si vous êtes à la recherche d'une couverture médicale sur le territoire argentin, vous laissant le choix de vos médecins ou hôpitaux, ce n'est pas une assurance locale qu'il vous faut. Il vous faudra une assurance santé internationale.

  1. Choisir une assurance internationale

En général, l'assurance santé internationale est la plus adéquate au mode de vie des expatriés. Ce type d'assurance vous permettra, en cas de problème de santé, de vous faire soigner dans un autre pays que l'Argentine.

Si vous êtes multi expatrié, cette assurance continuera de vous suivre tout au long de vos périples dans d'autres pays. Alors qu'une assurance locale sera valable localement uniquement.

Si vous êtes affilié à la Sécurité Sociale française, vous pourrez également opter pour la Caisse des Français à l'étranger + une assurance santé complémentaire.

Le choix de votre assurance santé dépendra de vos besoins personnels, la meilleure assurance pour vous ne le sera peut-être pas pour un autre expatrié. alors, afin de choisir la meilleure assurance santé pour vous lancer dans cette belle aventure, nous vous conseillons de prendre en compte tous les critères qui vous semblent importants.

Sachez que le concept de mutuelle en Argentine n'est pas le même que celui en France. Si vous êtes à la recherche d'une couverture médicale sur le territoire argentin, vous laissant le choix de vos médecins ou hôpitaux, ce n'est pas une assurance locale qu'il vous faut. Il vous faudra une assurance santé internationale

L'essentiel à savoir avant de souscrire

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L'ambassade de France en Argentine

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

La section de Français du monde à Buenos Aires vous propose une petite visite du palais Ortiz Basualdo siège de l'ambassade de France en Argentine.

 

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Historia del Palacio 

  

La construcción del Palacio Ortiz Basualdo, concebido en 1912 por el arquitecto  francés Paul Pater, a quién se le debe en particular el monumento del Tigre Club, fue terminada en 1918.

Construido para la familia argentina Ortiz Basualdo, este palacio fue utilizado en 1925 como residencia oficial del Príncipe de Gales, quién manifestó su admiración por el confort y el carácter grandioso del edificio. Francia fue propietaria del Palacio en 1939. Desde entonces, es la sede de su embajada en Buenos Aires. Sin embargo, este importante monumento del patrimonio de Buenos Aires estuvo en riesgo de ser destruido, como otros inmuebles vecinos, hacia fines de los años 70. Solamente el esfuerzo del conjunto de los ciudadanos de Buenos Aires y del gobierno francés permitieron salvar el edificio de la demolición.

 

Histoire du Palais

   
La construction du Palais Ortiz Basualdo, conçu en 1912 par l’architecte français Paul Pater à qui l’on doit notamment le monument du Tigre Club, s’est achevée en 1918. Bâti pour la famille argentine Ortiz Basualdo, ce palais fut utilisé en 1925 comme résidence officielle du prince de Galles, qui manifesta son admiration pour le confort et le caractère grandiose de l’édifice. La France devint propriétaire du Palais en 1939. Depuis lors, c’est le siège de son ambassade à en Argentine. Toutefois, cet important monument du patrimoine de Buenos Aires a bien failli être détruit, comme d’autres immeubles voisins, vers la fin des années 70. Seul l’effort conjoint des citoyens de Buenos Aires et du gouvernement français aura permis de sauver l’édifice de la démolition.

 

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Visita - El Palacio Ortiz Basualdo es un destacado ejemplo de la influencia francesa en la arquitectura argentina.

 

El planteo general del edificio es una adaptación del modelo del tradicional "hôtel particulier" francés, construido en cuatro niveles: el basamento, « la planta noble », la planta de habitaciones particulares y la mansarda. El esquema habitual de este tipo de palacios (un cuerpo central, alas laterales y pabellones de servicio en los extremos), se repite en este caso. La ausencia de patio de honor o de terraza refuerza la singular simetría del edificio. El elemento más original de este palacio es una alta torre cilíndrica en el ángulo del edificio, coronada por una cúpula recubierta de pizarra. Vista desde el final de la Avenida Alvear, esta construcción resulta de una llamativa elegancia. La decoración interior de la entrada principal, de la escalera de honor y los salones del primer piso (« la planta noble ») yuxtapone dos formas muy diferentes del arte decorativo, expresiones del estilo francés y del estilo inglés.

 

Visite du Palais - Le Palais Ortiz Basualdo est un remarquable exemple de l’influence française sur l’architecture argentine. Le plan général de l’édifice est une adaptation du modèle de l’hôtel particulier traditionnel français construit sur quatre niveaux : le soubassement, « l’étage noble », l’étage des appartements privés et la mansarde dévolue au personnel de maison. Le plan habituel de ce type de Palais (un corps central, des ailes latérales et des pavillons de service aux extrémités) se répète ici. L’absence de cour d’honneur ou de terrasse renforce la remarquable symétrie de l’édifice. L’élément le plus original de ce palais est une haute tour cylindrique à l’angle du bâtiment couronnée d’une coupole recouverte d’ardoise. Au débouché de l’avenue Alvear, cette construction est remarquablement élégante. La décoration intérieure de l’entrée principale, de l’escalier d’honneur et des pièces d’apparat du 1er étage (« l’étage noble ») juxtapose deux formes très différentes de l’art décoratif, expressions du goût français et du goût anglais.



LA ENTRADA PRINCIPAL Y EL VESTÍBULO

 

La entrada principal se encuentra en la parte inferior de la torre. Ese porche circular perforado por tres grandes puertas y un ventanal, permite descender de los automóviles a resguardo de la intemperie. Luego, es posible acceder al vestíbulo, igualmente circular, cuya decoración ha sido realizada en un rico embaldosado de mármoles policromos y de paredes revestidas por "boiseries" adornadas con pilastras corintias.

 

L’ENTREE PRINCIPALE ET LE VESTIBULE

 

L’entrée principale se trouve dans la partie inférieure de la tour. Ce porche circulaire perforé de trois grandes portes et d’une baie vitrée, permet de descendre des voitures à l’abri. Il est ensuite possible d’accéder au vestibule, également circulaire, dont la décoration est faite d’un riche dallage en marbres polychromes et de murs revêtus de boiseries ornées de pilastres corinthiens.

 

La biblioteca, con su apertura sobre el jardín, es de estilo gótico inglés. Su chimenea está adornada con motivos del « primer Renacimiento ».

 

La sala de billar o fumoir combina boiseries y cielo rasos de estilo Tudor, con una gran chimenea de mármoles policromos inspirada en el Renacimiento Francés. Allí pueden observarse antiguos mapas del Río de La Plata, así como los retratos de todos los embajadores franceses que se han sucedido en el Palacio Ortiz Basualdo desde la 2ª guerra mundial

 

La magnífica sala de baile o salón de honor

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El salón chino con su apertura sobre el jardín, es de estilo gótico inglés. Su chimenea está adornada con motivos del « primer Renacimiento ». combina boiseries y cielo rasos de estilo Tudor, con una gran chimenea de mármoles policromos inspirada en el Renacimiento Francés. Allí pueden observarse antiguos mapas del Río de La Plata, así como los retratos de todos los embajadores franceses que se han sucedido en el Palacio Ortiz Basualdo desde la 2ª guerra mundial. es una interpretación del estilo Luis XV. La chimenea de mármol blanco, adornada con muy hermosos bronces cincelados, el gran panel central adornado por una pintura alegórica en el cielo raso y el detalle del medallón del cielo raso con figuras mitológicas, merecen igualmente una mención especial. Son también de gran interés las boiseries doradas, decoradas con instrumentos musicales, las arañas y los detalles de hierro forjado de las puertas y ventanas: constituyen destacados ejemplos de la calidad de los artesanos parisinos de comienzos del siglo XX, teniendo en cuenta que todos estos elementos fueron importados de Francia. Sobre la chimenea se ha colocado el busto del Rey de Francia Luis XVI.  es una reproducción muy brillante de una forma del estilo Luis XV, con motivos chinescos (« les chinoiseries ») que se utilizaron en la decoración de numerosos palacios y castillos franceses a mediados del siglo XVIII. Este salón, epicentro del edificio y punto de vista privilegiado tanto hacia el exterior como hacia el interior, está organizado alrededor de tres ejes:

_ El primero, hacia el pequeño palier cuadrado, el hall circular y la escalera de honor ;

_ El segundo, hacia el salón de baile, la sala de billar y la biblioteca;

_ El tercero, hacia el comedor y el jardín de invierno.

 

El comedor  es el mejor reflejo del estilo inglés en el Palacio Basualdo. Imita el comedor del Palacio Real de Oslo, y ha conservado íntegramente su decoración y su mobiliario, inspirados en el barroco inglés (siglos XVII y XVIII). La gran mesa permite recibir a 24 comensales. Es habitualmente utilizado en ocasión de los almuerzos y cenas oficiales de la embajada de Francia. Los cuadros que adornan las paredes son reproducciones de « Naturalezas muertas » del siglo XVII. Sobre la gran consola se observa el busto del Rey de Francia Enrique IV (muerto en 1610).


En el extremo del Palacio se encuentra un vasto salón con boiseries de estilo gótico (Edad Media francesa, siglos XIV- XV. Este salón fue concebido como « Jardín de invierno ». Su luminosidad y su piso de mármol permitían conservar allí plantas y arbustos. Este salón está adornado por cuatro hermosísimos jarrones de porcelana del siglo XIX decorados con escenas de la vida del Emperador Napoleón 1º.


La bibliothèque  avec son ouverture sur le jardin, est de style gothique anglais. Sa cheminée est ornée de motifs de la « première Renaissance ».


La salle de billard ou fumoir combine des boiseries et des plafonds de style Tudor, avec une grande cheminée de marbres polychromes inspirée de la Renaissance française. On peut y voir d’anciennes cartes du Río de La Plata ainsi que les portraits de tous les ambassadeurs français qui se sont succédé au Palais Ortiz Basualdo depuis la 2e guerre mondiale.

 

La magnifique salle de bal ou salon d’honneur est une interprétation du style Louis XV. La cheminée en marbre blanc, ornée de très beaux bronzes ciselés, le grand panneau central orné d’une peinture allégorique au plafond et le détail du médaillon du plafond avec des figures mythologiques méritent une mention spéciale. Sont également d’un grand intérêt les boiseries dorées décorées d’instruments de musique, les lustres et les ferronneries des portes et fenêtres : ce sont de remarquables exemples de la qualité des artisans parisiens du début du XXe siècle, tous ces éléments décoratifs ayant été importés de France. Sur la cheminée est posé le buste du Roi de France Louis XVI.

 

Le « salon chinois » est une reproduction très brillante d’une forme du style Louis XV, les motifs chinois (« les chinoiseries ») ayant servi à la décoration de nombreux palais et châteaux français au milieu du XVIIIe siècle. Ce salon, épicentre de l’édifice et point de vue privilégié vers l’extérieur et l’intérieur, est organisé en trois axes :

_ Le premier vers le petit palier carré, le hall circulaire et l’escalier d’honneur ;

_ Le deuxième vers la salle de bal, la salle de billard et la bibliothèque ;

_ Le troisième vers la salle à manger et le jardin d’hiver.

 

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La salle à manger est le meilleur reflet du goût anglais dans le Palais Ortiz Basualdo. Imitée de la salle à manger du Palais royal d’Oslo, elle a conservé l’intégralité de son décor et de son mobilier, inspirés du baroque anglais (XVIIe/ XVIIIe siècles). La grande table permet de recevoir 24 convives. Elle sert pour les déjeuners et dîners officiels de l’ambassade de France. Au mur, les tableaux sont des reproductions de « Nature morte » du XVIIe siècle. Sur la grande console, est posé le buste du Roi de France Henri IV (mort en 1610).

 

A l’extrémité du Palais, se trouve un vaste salon aux boiseries de style gothique (Moyen Age français – XIVe/XVe siècles). Ce salon était conçu pour servir de « Jardin d’hiver ». Sa luminosité et son sol de marbre permettaient d’y conserver plantes et arbustes. Ce salon est orné de quatre très beaux vases en porcelaine, datant du XIXe siècle et décorés de scènes de la vie de l’Empereur Napoléon Ier.

 

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Pourquoi les Français choisissent-ils l'Argentine?

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Voici un intéressant article du journal Français à l'étranger.fr qui s'interroge sur les raisons poussant de nombreux Français à venir s'expatrier en Argentine.

Francophile, l’Argentine continue d’accueillir des Français attirés par une ville, Buenos Aires, très européenne, et un pays riche de promesses malgré les multiples crises qu’il traverse régulièrement.

Lire la suite:

Les Français et l'Argentine

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Muntref: retrouver la trace de ses aïeux en Argentine

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

 

 

Le musée de l'immigration ( Museo de la Inmigracion, ex-hotel de los inmigrantes) MUNTREF, possède une base de données permettant de retrouver la trace de migrants arrivés en Argentine entre 1882 et 1960.

Plus d'informations en cliquant le lien ci-dessous

MUNTREF

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La Fondation d'entraide des Français d'Argentine

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Depuis sa création, notre section locale de Français du monde-ADFE à Buenos Aires soutient la Fondation d'entraide des Français d'Argentine et participe à ses activités.

La Fondation d’Entraide des Français en Argentine a pour mission principale d’apporter une aide sociale aux Francais d’Argentine, dont beaucoup sont des binationaux, en difficulté.
Il existe en effet, au sein de la communauté française, certains de nos compatriotes, qu’ils soient installés depuis plusieurs générations, récemment arrivés ou simplement de passage en Argentine, qui se trouvent dans des difficultés économiques critiques ou des situations de détresse sociale qui appellent à un devoir de solidarité.

Si vous désirez obtenir des renseignements sur cette fondation, devenir bénévole, cliquez sur le lien ci-dessous.

Fondation d'entraide française

 

 

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Inauguration de la plaque en hommage aux membres de la communauté du lycée Jean Mermoz et du Collège français victimes de la dictature en Argentine

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

De nombreux membres de notre section étaient présents lors de l'inauguration de la plaque le 10 décembre 2012.

 

Afiche Liceo

 

 

Pour Marie-Anne Erize Tisseau, Alejandra Lapaco, Cecilia Rotemberg, Elena Maria Ungar, Claudio Cesar Adur, Yves Domergue et Ruben Rosemberg

 

 

 

 

P1000780.JPG

 

Le 10 décembre est le jour international des Droits de l'homme.

Aucune journée symbolique ne pouvait mieux représenter la date de l'inauguration de la plaque en mémoire aux personnes de la communauté du Collège français et du Lycée Jean Mermoz de Buenos Aires lesquelles payèrent au prix de leur vie leur combat inégal contre le gouvernement putschiste et totalitaire argentin (1976-1983).

Mme Sabine Dubernard, proviseure du lycée a donc accueilli M. Jean-Pierre Azvazadourian, ambassadeur de France en Argentine, accompagné de nombreux représentants officiels de l’Etat français. Un public nombreux où se mêlaient les origines françaises, argentines et franco-argentines occupait le hall d’entrée du lycée. Enfin, et surtout, des proches et des membres des familles des disparus étaient présents en ce moment solennel.

Des nombreux discours prononcés durant cette cérémonie, il en est ressorti une profonde émotion, un grand recueillement et un énorme soulagement.

 P1000775

Discours de M.l'Ambassadeur

 

Soulagement de savoir que ces victimes de la barbarie ne tomberont jamais dans l'oubli, que leur combat n'aura pas été vain, que leur nom restera à jamais associé à celui de la lutte pour la liberté; liberté de ceux qui n'hésitèrent pas à dire "non", quel qu'en soit le prix à payer.

 

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Inauguration de la plaque

 

Ce travail de mémoire n'aurait jamais abouti, comme l'a rappelé si justement notre ambassadeur dans son discours, sans l'abnégation des membres du groupe "Placa".

Grâce à eux, ce 10 décembre 2012, qui n'aurait été pour notre communauté qu'un jour de plus parmi les autres pour les Droits de l'homme, restera désormais et à jamais gravé dans nos mémoires.

 

 

Français du monde-ADFE Section de Buenos Aires

 

Voir aussi dans notre blog

 

http://www.fdmadfeconesud.com/article-ceremonie-en-souvenir-des-victimes-de-la-dictature-du-lycee-et-du-college-fran-ais-au-lycee-mermoz-112529088.html

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