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point de vue de francais du monde

Communiqué de l’association Français du monde-adfe

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Tous les membres de Français du monde-adfe, ses sympathisants, ses amis ressentent une profonde douleur au regard des victimes, décédées ou blessées, - dont trois Chiliens - suite aux crimes perpétrés vendredi 13 novembre à Paris et en Seine-Saint-Denis. Chacune, chacun l’exprime à sa manière : un petit geste, une prière, l’échange et le partage avec des proches et amis pour se consoler…Français du monde-adfe est également très sensible à toutes les manifestations de solidarité exprimées à l’étranger.

Notre association tient à exprimer sa compassion aux proches des victimes et sa gratitude à tous ceux qui, mobilisés, forces de sécurité, de secours, soignants, de toute catégorie, manifestent courage et attachement à la vie humaine.

Face au fanatisme totalitaire et criminel, nous réaffirmons le primat de la liberté, de la solidarité humaine qui, lorsqu’elles sont menacées, appellent de tous une résistance unie et sans faille pour la défense des valeurs fondamentales à la coexistence dans une société démocratique. Nous le devons aux victimes et à nous mêmes, citoyens libres ; si les épreuves brisent les peuples affaiblis, elles endurcissent ceux qui résistent pour vaincre la nuit de l’obscurantisme et du terrorisme.

Paris,le 16 novembre 2015

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Réforme de l'AFE: point de vue de Français du monde-ADFE

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Le bureau de notre association a émis un communiqué concernant la future réforme de l'Assemblée des Français de l'étranger (AFE). Bien qu'approuvant certaines décisions prises, elle émet de très fortes réserves voire même son opposition au sujet de certaines modalités vers lesquelles nous semblons actuellement nous diriger.

 

Paris le 15 avril 2013

 

Madame Hélène ConwayMouret

Ministre chargée des Français établis hors de France

Ministère des Affaires étrangères

 Madame la ministre,

Le Bureau national de notre association réuni le 13 avril dernier a souhaité que nous vous fassions part de notre opposition à la version du projet de loi sur la représentation issue de la commission des Lois de l’Assemblée nationale. L’association Français du mondeadfe a soutenu, et continue à soutenir, votre projet « loi sur la représentation politique des Français à l’étranger » parce qu’il instaure une démocratie de proximité et élargit l’assise électorale des 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France.

Lors de la parution du projet de loi, nous avons étudié les dispositions proposées sans a priori et nous vous avons fait connaitre nos réserves et nos propositions. Les principales lacunes que nous avions décelées avaient été corrigées par le débat parlementaire sénatorial : élection locale organisée dans le cadre de zones géographiques afin de lui conférer la cohérence et le dynamisme de candidatures groupées : conseillers consulaires élus dans leur circonscription consulaire et, simultanément, par le même bulletin de vote, ceux d’entre eux destinés à constituer l’AFE, tous émanant du scrutin direct. Nous rappelons que le ministre de l’Intérieur soutient ce type de scrutin pour les élections municipales et de communautés de communes.

Cette cohérence, condition de l’essor d’une dynamique démocratique, nous avons proposé qu’elle soit renforcée par une fonction régionale des conseillers à l’AFE. Pour observer, analyser, ces conseillers devraient pouvoir participer, dans la mesure du possible, à quelques‐unes des réunions des conseils consulaires de leur circonscription.

Dans le cas contraire, que pourraient‐ils apporter au travail de synthèse de leur assemblée parisienne ? Si le coût de cette fonction est trop lourd pour 102 conseillers, nous préférerions qu’on en revienne aux 81 du projet de loi initial, mais 81 élus dotés des moyens d‘articuler la démocratie de proximité avec la structure nationale de concertation.

La petite loi issue des travaux de la commission des lois de l’Assemblée nationale suscite aujourd’hui notre opposition. Elle ajoute aux travers du projet de loi initial des dispositions qui privent le système de toute cohérence. Nous sommes opposés à l’élection des conseillers à l’AFE au scrutin indirect. Nous sommes opposés aux cinq circonscriptions continentales dans lesquelles ils seraient élus. Nous sommes opposés au changement de nom de l’AFE. Nous demandons que la consultation des conseillers consulaires soit de droit, et non une simple possibilité offerte aux chefs de poste.

Nous avons fait des propositions écrites : aucune n’est retenue dans la petite loi de l’Assemblée nationale. Nous vous avons rencontrée à plusieurs reprises et nous avons rencontré votre cabinet. Nous avons été auditionnés par le rapporteur de l’Assemblée nationale. Nous n’avons absolument pas été entendus. Cette fin de non‐recevoir opposée aux propositions de notre association, porteuse de la voix de ses militants et des conseillers de gauche à l’AFE, suscite notre incompréhension.

Nous vous redisons clairement et publiquement que nous vous demandons de ne pas persévérer dans des options qui ne sont pas soutenues par la majorité de nos adhérents.

Nous demandons que l’Assemblée nationale amende son texte, à l’occasion du débat public, en concertation avec vous et avec les sénateurs, pour le rapprocher du texte issu du débat au Sénat, ce texte qui correspond aux attentes des Français de l’étranger que notre association fédère. Ce rapprochement est le seul moyen d’arriver à un accord en Commission ministérielle paritaire, grâce auquel la loi pourra être promulguée dans les meilleurs délais, en dépit du report du débat à l’Assemblée nationale au 14 mai 2013.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de notre haute considération.

 

Monique Cerisier ben Guiga Présidente

Gérard Martin Secrétaire général

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Réforme de l'AFE: Français du monde-ADFE s'exprime

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Paris, le 24 octobre 2012

  

Position du Bureau national sur la représentation locale des Français de l’étranger

 

Le Bureau national de Français du monde-adfe, réuni le 20 octobre 2012, a débattu de la réforme de la représentation locale des Français à l'étranger et de celle de l'Assemblée des Français de l’étranger.

Unanimement, le Bureau national se prononce pour une réforme ambitieuse qui renforce la représentativité et l’action de proximité de l’assemblée et des élus. Après avoir organisé sur le site de l’association une consultation ouverte à tous, le Bureau national souhaite s’engager, à ce stade, sur les points de consensus suivants :

 

1. Le redécoupage des circonscriptions doit constituer un préalable.

 

2. Le renforcement d’un échelon de proximité dans nos pays de résidence est nécessaire en particulier dans les circonscriptions très étendues.

 

3. Le redécoupage imposera le report des élections qui pourront ainsi avoir lieu à la même date pour l’ensemble du monde.

 

4. Les pouvoirs de l’assemblée en matière d’aide à la scolarité, d’action sociale, d’emploi et de formation professionnelle doivent être renforcés. Le maintien de sessions parisiennes de cette nouvelle assemblée apparaît donc nécessaire.

 

Le Bureau national

Français du monde-adfe

62 boulevard Garibaldi, 75015 Paris

www.francais-du-monde.org - contact@adfe.org

Tél.: + 33 (0) (1) 43 06 84 45 - Fax: + 33 (0) (1) 43 06 08 99

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Analyse des élections présidentielles de Français du monde-ADFE

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Le bureau national de Français du monde-ADFE nous propose son analyse des élections présidentielles 2012.

 

Continuités, contrastes, basculements : voici trois caractéristiques du vote des Français établis à l’étranger aux élections présidentielles de 2012.

 

Continuité : domination globale du vote en faveur de la droite et progression constante du vote de gauche. A l’étranger Nicolas Sarkozy obtient 53,05 % des suffrages soit 236 160 voix et François Hollande en obtient 46,95 % soit 209 002 voix. Les bastions électoraux restent les mêmes de 2007 à 2012. Nicolas Sarkozy fait ses meilleurs scores aux EtatsUnis 61,30 %, en Suisse 62,29 %, dans les Emirats, en Afrique du Sud 68,31 %, à Singapour 68,77 %, à Monaco 84,26 %, et son record est en Israël avec 92,80 %.

Le vote en faveur de la gauche reste massif en Afrique de l’ouest, Mali 77,45 % et en Afrique du Nord, Algérie 87,28 %. Les basculements de 2007 en faveur de la gauche des pays d’Amérique latine se sont confirmés en 2012, c’est le cas de l’Argentine avec 51,42 %.

La victoire à l’étranger de Nicolas Sarkozy ne doit donc pas masquer l’érosion continue de la droite depuis trente ans et simultanément le renforcement de la gauche : près de 40 points les séparaient en faveur de la droite en 1981. La droite ne domine plus que de 6,1 points.

Continuité en matière de participation : La participation continue à baisser puisqu’elle est passée de près de 79 % en 1981 à 42 % en 2007 et en 2012. Ce phénomène ne signifie pas que les Français de l’étranger se désintéressent de l’élection majeure de la Vème République et cela nous amène à étudier le premier des contrastes qui caractérise cette élection.

Participations en pourcentages et en chiffres absolus forment le contraste le plus apparent de l’élection de 2012. La baisse de la participation des Français de l’étranger à l’élection présidentielle en pourcentage des votants par rapport aux inscrits s’accompagne d’une forte augmentation des suffrages exprimés puisqu’on est passé de 102 231 suffrages en 1981 à 445 162 en 2012.

Le phénomène de l’abstention a des causes multiples : aujourd’hui l’immense majorité des Français inscrits dans les consulats figurent aussi sur les listes électorales, ce qui n’était pas le cas il y a dix ans. Or, la vie de nombreux Français durablement installés à l’étranger dépend totalement des choix politiques de leur pays de résidence et pas de ceux de la France. L’éloignement politico‐culturel est probablement trop fort pour que le désir de voter se manifeste. L’attachement affectif à la nationalité française survit quand l’intérêt politique s’estompe. A cela s’ajoutent les difficultés bien connues : l’éloignement des bureaux de vote, même s’ils ont été multipliés, la déperdition de l’information et le fait que le vote ait lieu un jour travaillé dans certains pays etc.

Les différences de participation entre petite et grande communauté confirment cette analyse : là où peu de Français, souvent expatriés temporaires, sont regroupés autour de l’ambassade et du consulat, nous constatons des pics de participation à 70 et 80 % tandis que dans les grands pays tels que les Etats‐Unis ou l’Allemagne où, établis durablement, les Français sont très dispersés, la participation n’atteint pas les 50 % : 36,24 % aux Etats‐Unis, 39,99 % en Allemagne et 36,20 % en Australie.

 

Les contrastes politiques sont parfois impressionnants. D’une part, entre pays d’une même zone géographique, Etats‐Unis ancrés à droite, Canada à gauche, y compris pour la première fois le Canada anglophone, Haïti très à gauche et la République Dominicaine très à droite, le Guatemala à droite et le Honduras à gauche. D’autre part, entre capitales et provinces dans un sens et dans l’autre : Bruxelles vote à gauche et la Wallonie à droite, Mexico vote à droite et le reste du Mexique à gauche.

 

Basculements

Dans le cadre de la progression de la gauche et de l’érosion de la droite les basculements ont été plus favorables à la gauche en 2012. En Europe, si le Portugal a penché à droite, le Royaume Uni et quatre autres pays sont passés à gauche. En Asie, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et deux autres pays ont opéré le même mouvement alors que seule la Mongolie avec ses 38 suffrages exprimés est passée à droite. En Afrique ce sont le Cameroun, le Maroc ainsi que deux autres pays qui ont basculé à gauche, seule la Namibie opérant le mouvement contraire. Peu de mouvements de bascule significatifs en Amérique latine, les grands changements que nous avions constatés en 2007 s’étant seulement amplifiés.

 

Conclusion

 

Une analyse du vote de premier tour sera indispensable pour mesurer le poids des différents partis à l’intérieur de la gauche et de la droite. L’analyse du second tour avec ses évolutions, ses contrastes et ses mouvements de bascule demandera aussi un long travail de fond. En réalité, pour réaliser ces analyses il nous manque deux types d’études indispensables réalisées par des politologues : l’analyse sociologique des Français de l’étranger que nous réclamons en vain depuis le début des années 2000 et des recherches de sociologie et de géographie électorale telles qu’elles ont été effectuées en France depuis un siècle.

Notre association s’était créée en 1980 pour que les Français de l’étranger qui ne se reconnaissaient pas dans « l’apolitisme » de l’UFE puissent se rassembler et s’exprimer. L’évolution que nous constatons est donc un motif de satisfaction pour nous. Contrairement à ce qu’on pouvait penser avant 1980 quand la droite détenait le monopole de l’expression politique des Français de l’étranger, les idées progressistes et les valeurs de justice sociale sont tout autant partagées par les Français de l’étranger que par ceux de France. Le moment où l’électorat des Français de l’étranger rejoindra celui de l’hexagone, tantôt en faveur de la gauche tantôt en faveur de la droite, est proche.

 

Le Bureau National

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La Déclaration universelle des droits de l'Homme, un texte de référence pour les Français de l'étranger

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Le 10 décembre 1948, les 58 Etats membres qui composaient l’Assemblée générale des Nations unies adoptaient la Déclaration universelle des droits de l’Homme dans les locaux du Palais de Chaillot à Paris. Le texte de la Déclaration universelle constitue «l’idéal commun à atteindre par tous les Etats» afin que ceux-ci s’efforcent d’assurer le respect des droits et libertés proclamés et leur application progressive et effective aux populations placées sous leur juridiction.

 

lire la suite >>

http://www.francais-du-monde.org/2012/01/18/la-declaration-universelle-des-droits-de-lhomme-un-texte-de-reference-pour-les-francais-du-monde/#more-11112

 

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Etre Français à l'étranger

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Une réflexion de B.Faure, administrateur de notre association, sur le sentiment d’appartenance à la nation française pour les Français de l’étranger, d’où, donc, de  l’importance des élections qui s’annoncent.

La représentation des Français de l'étranger par des députés : plaidoyer pour une Nation ouverte

Ernest Renan, concepteur de la notion moderne de «Nation», aurait-il approuvé la création des députés des Français de l’étranger et aurait-il vu dans ces nouveaux représentants les porteurs d’une vision ouverte et étendue de la Nation qui dépasserait en tout cas le seul cadre de nos frontières ?

lire la suite:

http://www.francais-du-monde.org/2012/01/13/la-representation-des-francais-de-letranger-par-des-deputes-plaidoyer-pour-une-nation-ouverte/#more-11085

 

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Position de Français du monde-ADFE sur la gestion des crises survenant à l’étranger

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

logo adfeLes troubles politiques récents survenus dans les pays arabes ont entraîné une situation sécuritaire instable pour les Français résidant sur place. Le Bureau national de Français du Monde-ADFE souhaite attirer l’attention du ministre des Affaires étrangères et européennes sur les difficultés rencontrées durant ces deux crises par nos compatriotes dans les pays concernés d’une part, et par l’équipe de l’association basée à Paris d’autre part.

Sur place et en amont de la crise, il apparaît indispensable de disposer de matériel de communication dont le fonctionnement soit régulièrement contrôlé et auquel les chefs d’îlots soient dûment formés. Ces derniers doivent être informés de l’importance de leur responsabilité civique et de leurs obligations : en cas d’évacuation, quitter le territoire en dernier ; en cas d’absence, nommer un suppléant (consignes qui n’ont pas toujours été respectées dans les cas tunisien et égyptien).

A ce jour, les listes consulaires sont la plupart du temps incomplètes ou inexactes. Celles des associations telles que la nôtre sont certes plus limitatives, mais sûres. Il est donc dans l’intérêt de tous qu’une relation de confiance s’instaure entre les postes diplomatiques et les associations. Français du Monde-ADFE s’engage à inciter tous les Français établis hors de France à s’immatriculer au Consulat dont ils dépendent.

En période de crise, il convient de prendre acte du laps de temps pendant lequel aucune information ne peut être diffusée aux ressortissants lorsque le téléphone et Internet sont coupés. Les informations adressées par courriel à nos compatriotes en Egypte pouvaient être envoyées depuis l’Ambassade et le Consulat mais ne pouvaient pas être lues par les destinataires dont la connexion Internet était coupée.

Les économies réalisées par le MAEE dans le cadre de la RGPP qui ont réduit les moyens humains et matériels des Consulats, politique sans doute responsable d’une  fragilisation du réseau consulaire à laquelle les difficultés dans la gestion de crise, soulevées par cette note, ne sont peut être pas étrangères »

En outre, Français du Monde-ADFE ne saurait tolérer d’attitude ou de propos discriminatoire à l’égard des binationaux : l’Etat français doit apporter la même protection à tous nos compatriotes, qu’ils aient une ou plusieurs nationalités.

A Paris, l’équipe du siège de Français du Monde-ADFE, maintes fois sollicitée en cette période par des Français en difficulté dans ces pays, par leurs proches restés en France, ou encore par des journalistes, a eu les plus grandes difficultés à obtenir des informations de la part du Centre de crise. C’est une question d’organisation. Une fois encore, Français du Monde-ADFE demande à ce que l’information circule régulièrement du Centre de crise vers les destinataires intéressés par le biais de mails-circulaires ou de SMS comme c’était le cas dans le passé. Cela permettrait aux associations reconnues d’utilité publique et à leurs sections, aux élus à l’AFE et aux sénateurs d’être plus réactifs et d’apporter une collaboration qui s’est révélée fructueuse. Notre association recherche les voies de la meilleure collaboration possible avec les postes diplomatiques et le centre de crise. Elle rend hommage à tous les agents qui ont fait preuve de courage, de disponibilité et de dévouement.

 

Le Bureau national de Français du Monde-ADFE

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Prise en charge (Pec), réaction de Français du Monde-ADFE

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

Français du Monde-ADFE réagit au rapport Colot-Joissans sur la prise en charge (PEC).

 

Annoncé pour l’été, puis pour la rentrée, ensuite pour le mois d’octobre… le rapport de

la députée Geneviève Colot (UMP) et de la sénatrice Sophie Joissains (UMP) sur la prise en charge des frais de scolarité des Français de l’étranger (PEC) a finalement été remis au président de la République le 3 novembre.

Le communiqué est téléchargeable ici :

http://www.francais-du-monde.org/wp-content/uploads/2010/11/Communique-rapport-PEC-Francais-du-Monde.pdf

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Pôles consulaires régionaux

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

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Motion

Dans les consulats, la forte baisse du nombre d’agents s’accentue alors que la création de pôles régionaux consulaires, présentée comme une efficace modernisation du réseau, ne fait que masquer l’insuffisance de moyens.

La surcharge de travail est telle que certains postes font appel au bénévolat de nos concitoyens pour remplir des tâches administratives.

Le transfert de tâches des consulats vers les Pôles régionaux alourdit la gestion des dossiers et dégrade la qualité du service public.

Cette réforme génère un profond mécontentement.

L’Assemblée Générale de Français du Monde-  ADFE réunie à Paris le 28 août exige que le réseau consulaire reçoive une dotation budgétaire et l’affectation de personnels suffisantes pour rendre un service à la hauteur de ce que les deux millions de citoyens français résidant à l’étranger sont en droit d’attendre.

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Un vote sanction

Publié le par FrançaisduMonde.adfe.conesud

   Les Français établis en Afrique et dans les Amériques qui ont voté à gauche aux présidentielles de 2007 ont l'occasion de s'exprimer à nouveau pour élire 79 conseillers des Français de l'étranger. Ils ont toutes les raisons de rester fidèles à leur geste d'il y a deux ans, et même d'être rejoints par d'autres.

Des promesses de campagne du Président, de la République, celle qui s'applique hors de France avec le plus de vigueur est la réduction des moyens de l'Etat, qu'il s'agisse de crédits ou de personnels. Que tout ceci s'habille d'un discours de réforme, nous expliquant que le ministère des Affaires étrangères "doit se transformer pour entrer dans le XXIème siècle" ne trompe personne. Il entre dans le nouveau siècle comme une administration affaiblie, estropiée, aux troupes désemparées.

Et la gratuité des frais de scolarité offerte à un petit nombre de familles françaises dont les enfants sont lycéens n'a rien non plus pour apaiser le plus grand nombre. D'abord parce que l'on sait très bien que cette mesure, annoncée par Nicolas Sarkozy comme devant s'étendre à l'ensemble des classes jusqu’à la maternelle, n'ira pas, compte tenu de son coût, au-delà des trois classes du lycée. Ensuite parce qu'en raison de l'état des finances de l'Etat français, tout s'organise pour transférer le coût de cette mesure sur les autres familles, françaises et étrangères.

Avec la hausse accélérée des frais de scolarité dans tous nos établissements à travers le monde, avec l'arrivée prochaine d'une taxe additionnelle de 6% ou de 2%, nos établissements deviennent de moins en moins accessibles aux familles étrangères à revenus moyens traditionnellement tournées vers la France. De plus en plus, ce sont les enfants d'une bourgeoisie d'argent qui nous arrivent, dont les parents achètent "l'éducation à la française " comme le meilleur et le plus chic produit sur le marché, avant de leur payer l'université américaine…
Est-ce bien ce que
nous voulons ? 
Pendant ce temps, rien n'est fait pour élargir l'accès de la caisse de sécurité sociale des Français de l'étranger aux plus faibles : avec ses 160 000 bénéficiaires, elle ne couvre toujours que 12 % de nos compatriotes enregistrés dans nos consulats. Or dans le même temps, les aides consulaires diminuent, et avec l'arrivée prochaine des "pôles consulaires régionaux", nos consulats vont encore s'éloigner de leurs administrés.

Est-ce cela la priorité promise aux Français de l'étranger ? Si faible que soit la voix des Français hors de France, l'occasion s'offre d'infliger au Gouvernement un vote sanction.
Ne passons pas à côté.
Le bureau national Français du monde-ADFE

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