Écouter ce podcast paru dans la revue des Français.press dans lequel Pauline Carmona, nouvelle directrice de la DFAE expose ses projets en faveur des Français de l'étranger.
Dans un contexte mondial en constante évolution, la Direction des Français de l’étranger et de l’administration consulaire (DFAE) joue un rôle crucial pour soutenir et relier les expatriés français à leur pays d’origine. Pauline Carmona, la directrice de la DFAE, en déplacement en Chine et à Hong Kong, a accepté de répondre aux questions du site Lesfrancais.press avec la directrice de notre antenne Hong-Kongaise, Catya Martin de La French Radio. Dans cet échange, elle a partagé ses réflexions sur les objectifs de sa mission, les défis auxquels sont confrontés les Français vivant à l’étranger, ainsi que les initiatives déployées pour renforcer leur bien-être et leur engagement civique.
Ce post, régulièrement mis à jour, est dédié aux actualités concernant l'enseignement du français à l'étranger. Un post sur les informations récentes susceptible d'évoluer au fil des publications. On y parle de la mission d'information sur l'enseignement français à l'étranger, des AESH, de pétitions en faveur de la défense de l'AEFE...
Une fois n'est pas coutume mais ce sujet est trop important pour ne pas le placer en tête de post. La Radio des Français dans le monde a interviewé le nouveau directeur de l'Agence, M.Alexandre Morois.
Comment l’éducation internationale peut-elle s’adapter aux défis modernes tout en préservant son identité unique ?
C’est la question que nous posons aujourd’hui dans cet épisode proposé par le média « Français dans le Monde ». Avec des enjeux budgétaires et pédagogiques croissants, comment garantir que l’éducation française à l’étranger continue de prospérer et de s’adapter aux attentes changeantes des familles et des étudiants ?
Voici le rapport du Sénat sur l'enseignement français à l'étranger dont Yan Chantrel et Mathilde Ollivier faisaient partie des rapporteurs.
Héritier d’une histoire plus que centenaire, le réseau de l’enseignement français à l’étranger comprend aujourd’hui plus de 600 établissements implantés dans 138 pays. En extension constante depuis 2018, le réseau connait pourtant une grande vulnérabilité, en raison des carences structurelles de l’Agence pour l’enseignement du français à l’étranger (AEFE) : les évolutions attendues n’ont pas été engagées.
Lire la réflexion de Mathilde Ollivier au sujet de notre réseau de l'enseignement français à l'étranger.
Le réseau d’enseignement français à l’étranger est un instrument singulier, sans équivalent dans le monde : plus de 400 000 élèves, dans 138 pays, dont près de 70% sont de nationalité étrangère, au service de deux missions principales : offrir un service public d’éducation aux enfants français résidant hors de France et faire rayonner notre langue et notre culture ; auxquelles s’ajoute la coopération avec les systèmes éducatifs d’autres pays. Ce réseau, notre réseau, est aujourd’hui à la croisée des chemins, dans sa structure, ses objectifs comme son financement.
Intervention de Mélanie Vogel, sénatrice écologiste.
Le Sénat a travaillé de manière transpartisane sur sa mission d’information sur l’enseignement français à l’étranger. Ces analyses, élaborées par l’ensemble des groupes politiques en commission, permettent d’établir un constat clair : les difficultés que traverse aujourd’hui le réseau ne résultent pas principalement de défauts d’organisation ou d’efficience de l’AEFE, mais d’un affaiblissement progressif de l’engagement financier de l’État, du transfert de charges vers les établissements et les familles, et de l’absence d’une stratégie politique à la hauteur de ce qui constitue pourtant un outil du rayonnement de la France et un moyen de scolarisation de nombreux enfants français à l’étranger.
Lire le compte-rendu d'Hélène Conway-Mouret, sénatrice socialiste lors du dernier conseil d'administration de l'AEFE qui s'est déroulé le 26 juin dernier. Nous continuons à suivre la situation difficile que traverse l'Agence actuellement.
Lors des précédentes réunions de conseil d’administration, nous avions été nombreux – pour ne pas dire majoritaires – à exprimer de fortes inquiétudes quant aux conséquences des mesures budgétaires drastiques adoptées en force en décembre. Ces inquiétudes avaient été largement écartées. Malheureusement, les faits nous donnent aujourd’hui raison. Dans plusieurs établissements - que vous connaissez sans doute - les effets sont déjà visibles et suscitent une vive émotion.
Deux messages du sénateur socialistes Yan Chantrel au sujet de la prise en charge des élèves en situation de handicap et un point sur la situation financière actuelle de l'AEFE que l'on sait très délicate.
Auditionné par la mission d’information sénatoriale sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger, Olivier Brochet, ancien directeur de l’AEFE de 2019 à 2023 et actuel ambassadeur de France au Vietnam, a détaillé les fragilités du modèle économique de l’Agence et les conditions nécessaires au développement du réseau dans le cadre de l’objectif « Cap 2030 ».
Dans le cadre de la mission d'information sur l'enseignement français à l'étranger , j’ai auditionné avec mes co-rapporteurs, Claudia Scherer-Effosse directrice générale de l'Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), Pauline Carmona, directrice de la Direction des Français et de l’administration consulaire (DFAE). (Sénateur Yan Chantrel)
Grâce à la mobilisation citoyenne et à l’engagement de milliers de signataires, une avancée importante vient d’être obtenue pour la défense de l’enseignement français à l’étranger.
Compte rendu de ce conseil d'administration dans un contexte financier difficile, d'Hélène Conway-Mouret, sénatrice socialiste des Français de l'étranger.
Mercredi 11 mars, j’ai participé au Conseil d’administration de l’AEFE dont les difficultés financières menacent la pérennité du réseau. Pour y faire face, ses membres ont majoritairement soutenu en décembre 2025 la création d’une nouvelle contribution indexée sur les pensions civiles — fixée à 35 % en 2026 puis 50 % en 2027 — imposée aux établissements en gestion directe et aux établissements conventionné, ce à quoi je me suis catégoriquement opposée.
Ce rapport d’activité de l'AEFE présente le bilan de l'année scolaire 2024-2025, placée sous le thème de la francophonie pour les équipes éducatives. Au-delà de cette thématique, le document permet de découvrir les traits saillants de l'action de l'opérateur public au bénéfice de la qualité de l'enseignement français à l'étranger.
Dans la revue des Français.press, qui s'adresse aux Français.es de l'étranger, Mélanie Vogel, sénatrice écologiste dresse un bilan préoccupant de la situation de l'Agence.
La situation préoccupante de l’enseignement français à l’étranger a été annoncée tant de fois et avec tant de précision qu’il est difficile de croire aux montants que le Gouvernement envisage de verser à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) dans le projet de loi de finances pour 2026.
Seules les associations détenant le droit d’usage de la marque FLAMet ayant un an d'existence et d'activité peuvent candidater à la campagne de subvention 2026.
Un petit allègement budgétaire annoncé par Benoît Larrouquis notre député pour la deuxième circonscription des Français de l'étranger.
J’ai cosigné, avec mes collègues députés des Français de l’étranger, un amendement visant à renforcer le budget de l’AEFE à hauteur de 7 millions d’euros.
Cet amendement permet de compenser la hausse des cotisations employeur au CAS Pensions, de limiter le transfert de charges vers les établissements et d’éviter une augmentation brutale des frais de scolarité pour les familles. Un signal clair en faveur de l’enseignement français à l’étranger et de la préservation de l’attractivité de notre réseau.
Une réaction syndicale devant ces coupes budgétaires:
L’AEFE n’aurait pu finir l’année 2025 plus mal puisque son Conseil d’administration du 18 décembre a acté (même si le vote était très tranché !) le fait de transférer des charges supplémentaires aux établissements.
Message de nos sénatrices Mathilde Ollivier et Mélanie Vogel.
Grâce à votre mobilisation et à votre engagement, une avancée importante vient d’être obtenue pour la défense de l’enseignement français à l’étranger. A l’initiative du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires, nous avons obtenu la création d’une mission d’information au Sénat consacrée au réseau d’enseignement français à l’étranger. Mathilde Ollivier en sera l’une des rapporteures pour la commission de la culture. Le combat n'est pas terminé.
Cette mission d'information est un signal fort adressé à l’ensemble des acteurs du réseau de l’AEFE, aujourd’hui confronté à des difficultés majeures. C’est aussi un contrepoids à la mission gouvernementale visant à la privatisation et au démantèlement du réseau.
À travers cette mission d’information, nous souhaitons notamment :
Faire toute la lumière sur les difficultés du réseau, en particulier sa fragilisation budgétaire et financière liée au poids des pensions civiles ;
Revenir sur ses objectifs, ses missions et évaluer les moyens alloués pour les atteindre, notamment l’objectif de doublement des effectifs d’ici 2030 ;
Défendre un enseignement français à l’étranger accessible, protecteur et de qualité, en abordant les aides à la scolarité, l’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers, la mixité sociale, le statut des enseignants détachés, le modèle économique des établissements et l’impact des réformes sur la stabilité du réseau et sur les frais de scolarité.
A l'initiative de l'association Français du monde-ADFE, une pétition pour préserver le réseau de l'enseignement français à l'étranger a été lancé.
Français du monde – ADFE, avec le soutien de la FCPE, appelle à la mobilisation de toute la communauté scolaire française à l’étranger pour défendre le réseau de l’enseignement français à l’étranger (EFE), menacé par un désengagement progressif de l’État et des décisions budgétaires sans vision globale. Ce réseau, pilier du rayonnement culturel et éducatif de la France, voit sa qualité pédagogique et son accessibilité sociale fragilisées par la hausse des frais de scolarité, la réduction des moyens humains et les pressions financières sur les établissements. La pétition demande de stopper les coupes arbitraires, préserver les fonds de réserve, ouvrir une concertation réelle et garantir une réforme durable assurant l’égalité d’accès et la qualité de l’éducation.
Lire ce message de YanChantrel, sénateur socialiste pour les Français de l'étranger.
Les décisions prises par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), en décembre dernier, sont les conséquences des huit années de réductions budgétaires et de désinvestissement de l'État vis-à-vis de notre réseau éducatif hors de France. Ces mesures décidées et validées par le Gouvernement vont accentuer la fragilité financière de nos établissements scolaires, entraînant une pression accrue sur les bourses et un recul de la mixité sociale.
Voici la position adoptée par Mme Hélène Conway-Mouret sénatrice des Français établis hors de France au sujet des décisions prises lors du dernier conseil d'administration de l'AEFE lesquelles, selon elle, fragilise fortement cette importante institution qui nous représente à l'étranger.
Lors du conseil d’administration extraordinaire de l’AEFE, trois votes majeurs étaient à l’ordre du jour, engageant directement l’avenir du réseau d’enseignement français à l’étranger. Des décisions prises malgré une opposition très large. Dès l’ouverture de la réunion, j’ai tenu à souligner un point essentiel : si l’ensemble des parties prenantes du réseau a été informé des mesures envisagées, la concertation n’a pas permis de faire évoluer les arbitrages pris il y a plusieurs mois. Ce malaise s’est exprimé de manière très claire lors des votes : tous les acteurs du réseau — représentants des personnels, des parents d’élèves et élus des Français de l’étranger — ont voté contre ces propositions, à l’exception de l’administration. Le résultat du vote a été particulièrement révélateur : 17 voix pour, 17 voix contre, et c’est finalement la voix prépondérante du président, alignée sur celle de l’administration, qui a permis l’adoption des mesures.
Lire dans les revues dédiées aux Français de l'étranger
Lire ces articles parus dans la revue des Français.press au sujet des défis de la rentrée scolaire 2025-2026 qui attendent l'AEFE.
Hausse des frais de scolarité dans les lycées français à l’étranger, gouvernance contestée de l’opérateur public, absence de pilote clairement identifié, le député MoDem des Français d’Allemagne, d’Europe centrale et des Balkans, Frédéric Petit, prend position sur l’avenir de l’AEFE. « Le pilote de la réforme doit être à l’intérieur de la structure. Sinon, il n’y aura pas de réforme », affirme-t-il sans détour. Dans ce podcast Lesfrancais.press, le parlementaire détaille ses propositions pour (re)lancer la réforme de ce réseau et mettre un terme à plus de huit ans d’attente, alors que les familles françaises expatriées font face à une hausse continue des frais de scolarité.
Depuis juillet 2025, l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger (AEFE) traverse une crise profonde. Celle-ci prend racine dans le poids croissant des pensions civiles (les retraites) du personnel détaché, que l’État français ne compenserait plus intégralement depuis longtemps. Une ligne budgétaire devenue centrale dans les débats, tant elle pèse sur l’équilibre financier du réseau. Face à la gronde des parents, une mission parlementaire complémentaire menée par Mathilde Olivier (sénatrice EELV -FDE) et Yan Chantrel (sénateur PS – FDE) vient d’être mise en place alors que la sénatrice macroniste Samantha Cazebonne a, elle, été mandatée par le gouvernement sur le même sujet. Si les parlementaires se bousculent pour prendre le sujet en main c’est que l’enjeu est majeur pour les enfants des expatriés mais aussi pour le rayonnement français dans le monde.
Alors que des familles françaises à l’étranger éprouvent des difficultés pour faire reconnaître les besoins éducatifs de leurs enfants en situation de handicap, une proposition portée au Sénat par Yan Chantrel visait à simplifier leur parcours dans le cadre des AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap). Mais l’amendement n’a finalement pas été retenu. Un rendez-vous manqué ? Explications.
Ce conseil d’administration était attendu. Ce 18 décembre, des décisions ont été prises grâce aux voix des représentants de l’administration et des ministères présents. Mais les critiques ont été nombreuses. L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) vivait dans l’expectative depuis 6 mois. C’est en effet en juillet dernier qu’avait été lancé officiellement un cycle de consultations par les diplomates en charge de la tutelle du réseau. L’objectif était de mettre sur pied de façon concertée des propositions financières pour faire face à un déficit qui se montait à 70 millions d’euros cet été. Mais ces mesures laissent un goût amer à de nombreux administrateurs de l’agence. Pour les familles et les syndicats le compte n’y est pas.
Entre école française, établissement international, école locale ou enseignement à distance, la scolarisation des enfants est l’un des sujets les plus structurants pour les familles expatriées. Choix du système éducatif, apprentissage des langues, reconnaissance des diplômes, intégration culturelle ou encore perspective de retour en France : autant de critères qui rendent la décision complexe.
Suite à l’adoption du rapport de la mission d’information sénatoriale sur l’enseignement français à l’étranger, Mathilde Ollivier et Mélanie Vogel, sénatrices écologistes représentant les Français·es de l’étranger et les élu·es écologistes et Volt à l’Assemblée des Français de l’étranger, ont rédigé cette tribune que Lesfrancais.press propose en intégralité à votre lecture. À l’approche des arbitrages budgétaires et des réflexions sur les futures réformes de l’AEFE, ce texte appelle à un « changement de cap en faveur d’un réinvestissement de l’État dans ce service public stratégique ».
Inscrire son enfant dans une école locale, c’est faire le choix d’une immersion totale dans la langue et la culture du pays d’accueil. Une décision qui favorise l’intégration, mais qui soulève aussi des questions sur le maintien du français et les différences de systèmes éducatifs.
Certaines familles françaises qui vivent à l’étranger font le choix de l’instruction en famille pour leurs enfants. Une décision qui permet de suivre la scolarité de leurs enfants quel que soit le pays mais qui demande une grande organisation.
La sénatrice des Français hors de France [Samantha Cazebonne] est missionnée par le Premier ministre pour faire des propositions de réforme structurelle de l’AEFE.
Depuis quelques mois, parents et syndicats enseignants dénoncent des hausses des frais d’inscription dans les établissements français à l’étranger. En toile de fond, un débat plus large s’installe : celui de l’évolution du modèle de l’enseignement français à l’étranger, entre pilotage public historique et montée en puissance d’acteurs privés.
Confronté à une crise budgétaire majeure, le réseau de l’enseignement français à l’étranger s’engage dans une réforme structurelle annoncée comme profonde. Tandis que plusieurs missions parlementaires sont lancées pour éclairer et orienter cette transformation, les acteurs du réseau sont appelés à s’exprimer pour une réforme structurelle de l’AEFE, alors que les décisions pour la rentrée 2026 se préparent déjà.
C’est imprégné d’une profonde reconnaissance que j’écris cette nouvelle lettre trimestrielle. Profonde reconnaissance car votre vote pour notre liste écologiste « Construire », lors des dernières élections consulaires qui viennent de se dérouler, nous a reconduit pour un second mandat de six ans afin de vous représenter à nouveau comme conseiller des Français de l’étranger en Argentine.
Renforcer ce qui a déjà été entrepris, continuer à vous représenter avec toujours le même esprit, tâcher de résoudre les nombreuses difficultés que vous rencontrez au quotidien, seront mes boussoles pour les années à venir.
Cette campagne nous a permis, lors de déplacements, d’aller à votre rencontre à Buenos Aires et sa banlieue nord mais aussi en province avec des réunions organisées à La Plata, Bahia Blanca, Pigüe, Coronel Suarez et Tandil, d’expliquer les attributs de notre fonction, de vous écouter et de répéter inlassablement que votre vote est très important. Il est évident que le taux de participation, 13,82%, trop faible et encore en baisse par rapport à 2021, est très loin d’être satisfaisant et il représente un véritable défi : celui de faire comprendre à nos compatriotes le rôle fondamental des conseillers qui servent de pont entre les membres de notre communauté et l’administration de notre pays.
Réunion à Bahia Blanca
Vous pourrez retrouver les résultats de ces élections en cliquant le lien suivant :
Ces cinq années de mandat m’ayant permis de mieux comprendre la structure de la représentation des Français de l’étranger, j’ai décidé de postuler pour le mandat de conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE). Des conseillers élus, 47 au total, dans le sous-continent Amérique du sud et Caraïbes, je serai un des sept représentants de notre région pour siéger deux fois par an dans cette assemblée (au printemps et en automne). Ce nouveau mandat permettra sans nul doute de renforcer mon travail local, de faire connaître les difficultés rencontrées dans cette instance nationale afin qu’elles soient mieux prises en compte. Souhaitons que cette nouvelle tâche nous permette d’obtenir des résultats tangibles. C’est ce que je vous conterai lors de ma prochaine lettre trimestrielle.
Vous pourrez retrouver les résultats de ces élections en cliquant sur le lien suivant :
A la suite de ce billet, voici, comme de coutume, quelques articles du blog susceptibles de vous intéresser au sujet de ces élections.
Droit au compte
Malgré les efforts de nos sénatrices écologistes porteuses de ce projet, le droit au compte bancaire pour les Français de l'étranger n'a finalement pas été adopté par le Sénat. Un Sénat par forcément conscient de la réalité que vivent certains de nos compatriotes vivant à l'étranger face à ce problème.
Deux actions fondamentales se déroulent en ce moment-même dans les bureaux du service social du consulat. Il s’agit de l’aide sociale ; il est toujours temps de déposer un dossier, et des bourses scolaires dont la demande de rendez-vous est close depuis le 29 juin.
Rappelons que vous pouvez toujours vous tourner auprès de vos conseillers pour demander conseil dans ces démarches parfois compliquées.
L’application numérique « France identité » est maintenant fonctionnelle en Argentine. Son but est de faciliter vos démarches administratives. Elle n’est active que si vous êtes possesseur de la nouvelle carte nationale d’identité.
Cette nouvelle association, fruit, entre autres choses, de mon travail de conseiller lors de ces cinq dernières années, continue de progresser. De nombreux projets sont en cours.
Pour en savoir un peu plus, vous pouvez cliquer le lien suivant.
Non, ce n’est pas un extrait de l’émission des chiffres et des lettres mais un petit lexique compilant des acronymes utilisés pour tout ce qui concerne les Français de l’étranger que notre langue pratique sans compter, à tel point que souvent on s’y perd.
Je vous rappelle que je tiens une permanence au consulat général de France chaque premier et troisième vendredi du mois de dix à treize heures. Si vous avez besoin de renseignements pour tout thème concernant votre vie de Français à l’étranger en relation avec l’administration française, ainsi que pour tous types de démarches variées, n’hésitez absolument pas à me contacter.
Notre liste est une liste d’union de la gauche. Elle est constituée d’un regroupement entre les Ecologistes et l’association Français du monde-ADFE.
L'Association "Gallia, musée de la présence française en Argentine", a le plaisir de vous inviter à participer à l'inauguration de l'exposition "A Campo Abierto" qui aura lieu le 24 août à l'Alliance française de La Plata. Seront exposées les œuvres du photographe français d'origine russe, André Baranoff. Chacune d'entre elles étant accompagnées de poèmes écrit par Roberto Alonso Romani. Participeront également à cette soirée, la "Asociación Argentina de Escritores Tradicionalistas" et "La Agrupación Rinconada Criolla" par des interventions de Ana Maria Altamirano, de Carlos Raul Risso et du chanteur Guillermo Millan accompagné pour cette occasion de danseurs locaux. Nous vous attendons nombreux.
La Asociación "Gallia, museo de la presencia francesa en Argentina", se complace en invitarle a la inauguración de la exposición "A Campo Abierto", que tendrá lugar el 24 de agosto en la Alianza francesa de La Plata.Se exhibirán las obras del fotógrafo francés de origen ruso, André Baranoff.Cada pieza estará acompañada de poemas de Roberto Alonso Romani.También participarán en la velada la "Asociación Argentina de Escritores Tradicionalistas" y la "Agrupación Rinconada Criolla", con presentaciones de Ana María Altamirano, Carlos Raúl Risso y el cantante Guillermo Millán, quien estará acompañado por bailarines locales.¡Los esperamos!
Voici les résultats de l'enquête d'Expat Lab communication réalisée en partenariat avec la CFE.
Dans le cadre du Baromètre 2026, Expat Communication en partenariat avec la Caisse des Français de l’Étranger et April International, a lancé une enquête dédiée à un sujet essentiel et souvent sous-estimé de l’expatriation : Comment se soigne-t-on en expatriation?
Vous avez été plus de 6 400 expatriés à partager votre expérience. Grâce à vous, nous pouvons aujourd'hui dresser un état des lieux inédit de l'accès aux soins à l'étranger.
Voici le nouveau numéro du magazine de l'association Français du monde-ADFE. Il portera cette fois-ci sur le système de la démocratie lequel, depuis quelques temps, traverse une période très difficile de remise en cause au profit d'organisations politiques plus dirigistes.
Le nouveau numéro de Français du monde, le magazine de l’association Français du monde – ADFE, vient de paraître. Il consacre son dossier central à une question brûlante : partout dans le monde, la démocratie est confrontée à de nouveaux défis : montée des populismes, polarisation, désinformation, abstention et tensions géopolitiques. Les Français établis hors de France, en tant qu’observateurs privilégiés, ne sont pas épargnés par ces mutations.
Voici une nouvelle émission organisée par l'Association Galiia.
Le président de l'Association Bigorre Argentine Uruguay (ABAU) nous raconte l'histoire de cette association née en 2003, ses projets, les liens avec l'Argentine et son prochain voyage en octobre en terre australe.
Le thème de la fermeture de comptes bancaires pour les Français vivant à l'étranger continue à être un problème sérieux pour les personnes, par exemple, touchant leur retraite française. Toutefois, il est dorénavant possible d'ouvrir des comptes en ligne.
La relations entre les Français de l'étranger détenteurs d'un compte bancaire en France et leur banque est un autre sujet de préoccupation important.
Suivez ce fil d'information.
Actualités
Voici une enquête importante au sujet des difficultés que rencontrent les Français de l'étranger détenteurs d'un compte bancaire en France.
Le ministre en charge de l’Économie et des finances a confié au Comité consultatif du secteur financier (CCSF) une mission consacrée à l'accès aux services bancaires en France des Français établis à l'étranger. Cette mission fait suite aux difficultés rencontrées par certains de nos concitoyens résidant hors de France dans leurs relations avec les établissements bancaires français, notamment lors de l'ouverture, de la gestion ou de la clôture d'un compte bancaire. Parmi les facteurs susceptibles d'expliquer certaines de ces situations figurent les obligations de vigilance auxquelles les établissements bancaires sont soumis dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Un groupe de travail (composé des administrations concernées, acteurs du secteur bancaire, élus et associations représentant les Français de l’étranger) a été créé et missionné pour établir un diagnostic des difficultés rencontrées et proposer des pistes d’amélioration. A cet effet, un questionnaire d’enquête est mis en ligne. Tous les Français résidant à l’étranger sont invités à le compléter quelle que soit leur situation : qu’ils possèdent un compte bancaire en France, qu’ils aient rencontré des difficultés pour en ouvrir un ou bien que leur compte en France ait été clôturé.
Le droit au compte bancaire pour les Français de l'étranger n'a finalement pas été adopté par le Sénat, un sénat, par conscient de la réalité que vivent certains de nos compatriotes vivant à l'étranger.
Lire la réaction de Mélanie Vogel, un de nos sénatrices des Écologistes représentant les Français de l'étranger:
La proposition de loi consacrant une garantie au compte bancaire pour les Français·es établi·es hors de France, que nous avions déposée avec Mathilde Olivier, a été examinée au Sénat ce jeudi 7 mai 2026 dans notre niche parlementaire. Malheureusement, elle a été rejetée.
Lire ce courrier de la sénatrice socialiste, Mme Hélène Conway-Mouret, au sujet du refus de financement et d'ouverture de compte bancaires en France pour les Français de l'étranger. Si vous rencontrez des difficultés au sujet de votre compte bancaire en France ou de refus d'ouverture, n'hésitez pas à nous contacter.
J’ai interrogé Roland Lescure, ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, sur le refus de financement et le refus d’ouverture de compte bancaire opposés aux Français de l’étranger.
Un de ces comptes se nomme "France Pay", il est soutenu par de nombreux organismes dont la Caisse des Français de l'étranger (CFE) et la revue les Français.press.
Et, si vous êtes membre de Français du monde-ADFE, vous aurez droit à une remise de 20% lors de l'ouverture de ce compte.
France Pay est une nouvelle banque en ligne spécialement conçue pour les Français vivant à l'étranger. Cette initiative est le fruit d'une collaboration entre la Caisse des Français de l'Étranger (CFE), le groupe des Banques Populaires, Skiptax (détaxe française homologuée par les douanes françaises), et d'autres acteurs tels que Lesfrancais.press.
A lire cet important message de Madame Conway-Mouret, sénatrice des Français établis hors de France où l'on peut lire que dorénavant, il est possible d'ouvrir un compte à la Banque postale.
Nos compatriotes résidant à l’étranger pourront désormais ouvrir un compte bancaire depuis leur pays de résidence.
Suite à mon courrier au PDG de la Banque Postale, ce-dernier m’a informée par lettre de la mise en place de la procédure permettant l’accès à un compte bancaire.Tous les Français, clients de la banque postale ou non-résidents fiscaux disposant d’un justificatif de domicile, d’identité et de revenus pourront désormais ouvrir un compte lors de leur séjour en France.
À partir du 13 juin 2022, les personnes qui ont demandé l’ouverture d’un compte bancaire et qui n’ont pas obtenu de réponse dans les 15 jours suivant leur démarche pourront se tourner immédiatement vers la Banque de France. Celle-ci désignera d’office une banque proche de leur domicile. Cette procédure est ouverte à toute personne résidant en France ou dans un État membre de l’Union européenne, à tout Français résidant à l’étranger et également aux demandeurs interdits bancaires.
Voici une nouvelle émission radiophonique de Gallia avec Vivana Oteiza interviewée par Lola Guillaud-Bachet sur le rôle des scientifiques français dans le développement de l'Argentine du 17èm au 19ème siècle.
Viviana Oteiza nos cuenta todo lo que los cientificos franceses aportaron a la Argentina desde la llegada de los españoles en el siglo XVII hasta el siglo XIX.