La section locale de Français du monde-ADFE de Buenos Aires s'est réunie le 19 octobre dernier, dans une ambiance, comme toujours sympathique et chaleureuse mais néanmoins studieuse puisque les élections consulaires pointent déjà le bout de leur nez avec également de nombreux projets en cours dont nous vous donnerons, via ce blog, évidemment, toutes les informations nécessaires. Une section revigorée puisque pas moins de neuf nouveaux adhérents viennent de nous rejoindre sans compter nos sympathisants toujours prêts à participer aux débats qui s'échangent pendant ces soirées.
Pour enseigner à l'étranger dans un établissement de l'AEFE, plusieurs statuts se chevauchent: contrat local, de résident, d'expatriés, on se perd un peu dans tout cela d'autant que ces contrats sont accessibles selon la situation de chacun. Après avoir accédé à ce document visible sur le site de l'AEFE, vous n'aurez plus aucune excuse.
Conventionné, gestion directe, partenaire, homologué.. On s'y perd un peu pour connaître les différents statuts des établissements qui font partie de l'AEFE. Ce lien, vous permettra de connaître un peu mieux ce qu'on met derrière chacun de ces mots.
Le site du Ministère adopte une nouvelle mouture. Une page spéciale accessible depuis la page d'accueil concerne spécialement les Français de l'étranger.
Je suis non-résident, et je n'ai pas encore d'espace particulier sous le portail impots.gouv.fr. Comment le créer ?
Vous devez vous rendre sur le portail impots.gouv.fr, dans la rubrique en haut à droite de votre écran "Votre espace particulier" par laquelle vous accédez au cadre "Connexion ou création de votre espace".
Vous avez besoin de trois éléments d'identification qui figurent sur vos documents fiscaux : numéro fiscal, numéro d'accès en ligne et revenu fiscal de référence. Vous pouvez également utiliser l'icône « FranceConnect » grâce à vos identifiants attribués par un des partenaires : AMELI, La Poste, MobileConnect et moi ou la Mutualité Sociale Agricole.
Si vous ne disposez d'aucun de ces éléments, le cadre "Aide" vous permet d'obtenir un numéro fiscal en cliquant sur le lien "Vous n'avez pas encore de numéro fiscal ?", puis sur le lien "Centre des finances publiques".
Dans tous les cas, un certain nombre d'informations vous seront demandées : votre état civil, une adresse en France (ou à l'étranger si vous n’en disposez d'aucune en France) et la copie d'une pièce justificative d'identité.
Plusieurs situations peuvent se présenter :
1 - Vous détenez ou occupez un bien en France ou vous avez une adresse de contact en France (ex : adresse d'un avocat, d'un notaire, d'un membre de la famille, ...)
Vous devez alors impérativement indiquer cette adresse en France dans le formulaire accessible depuis la rubrique « Besoin de nous contacter », dans le cadre "Comment puis-je créer mes identifiants pour accéder à mon espace particulier ?", en bas de page en cliquant sur « Accès au formulaire ».
2 - Vous ne disposez pas d'une adresse de contact en France
Une fois l'ensemble des informations saisies, vous recevrez un courriel vous indiquant que vous pouvez créer un espace particulier. Après avoir saisi votre adresse mail et votre mot de passe, vous recevez un autre courriel contenant un lien sur lequel vous devez cliquer, dans les 24 heures, pour valider l'accès à votre espace particulier.
Conservez votre mot de passe pour vos prochaines connexions.
Le deux mars dernier, la section de Français du monde-ADFE de Buenos Aires était bien présente pour assister au Grand débat national organisé par Mme Paula Forteza, députée de la deuxième circonscription des Français de l’étranger au lycée Jean Mermoz.
Pendant environ deux heures et devant un public d’une petite trentaine de personnes, dont notre conseiller consulaire Marc Jamin, nous avons pu évoquer les quatre grands thèmes qui étaient proposés pour ce grand débat. Les discussions et échanges d’idées se sont déroulés de manière tout à fait fluide où chacun pouvait exprimer son opinion, proposer ses idées. En tant que représentants de notre section, nous venions aussi avec nos points à traiter d’autant que nous avions organisé une réunion de section en amont afin de mieux préparer ce grand débat.
La diversité du public présent nous a permis de constater combien les préoccupations des membres de notre communauté pouvaient différer. En effet, il y avait là des Français définitivement installés, d’autres présent pour quelques années ; il y avait des jeunes, d’autres un peu moins ; une représentation socio-économique variée. Toutefois, nous étions bien trop peu nombreux pour considérer que tout l’ensemble de la communauté française en Argentine était représenté ici.
En attendant son compte-rendu officiel Voici en vrac, les thèmes qui furent traités lors de ce Grand débat :
Fiscalité (impôts, déficit fiscal, quelle fiscalité ?).
Le service public (son efficacité, son opacité, sa complexité, pour une meilleure gestion du travail des fonctionnaires, le retrait des services sur le territoire, clarté des sites numériques).
Phénomène de société (mouvement des gilets jaunes, crise de confiance du citoyen envers les institutions).
La représentation des Français (réflexion sur le vote, les représentants élus, la participation citoyenne, la crise de la représentativité politique, le rapport du citoyen avec l’union Européenne).
L’écologie (comment intégrer les défis écologiques à venir, l’investissement, une transition écologique ne va pas sans transition économique).
Peut-être pourrons-nous évoquer le regret de ne pas avoir pu traiter tous les thèmes dont nous voulions parler comme par exemple celui de l’enseignement français à l’étranger. De même, nous considérons que l’axe des débats se renfermait un peu trop sur ce qui se passait en France. Bien entendu, et bien que vivant loin de notre patrie, nous nous sentons fortement intéressés voir inquiets des derniers mouvements qui s’y déroulent, mais nous aurions aimé pouvoir plus longuement parler des problèmes locaux que rencontrent nos compatriotes vivant ici en Argentine : le consulat, la retraite, l’enseignement, les soins médicaux...
Toutefois, nous avons bien insisté sur la place tenue par les autorités consulaires au contact avec notre communauté dans notre quotidien (horaire d’ouverture, réception au téléphone, réduction du personnel, fermeture du consulat paraguayen, consul honoraire), sur les difficultés du vote à l’étranger ( vote électronique, par correspondance, les procurations), celles rencontrées dans les transactions faites à travers l’outil numérique, les problèmes spécifiques rencontrés par nos conseillers consulaires ainsi que de l’organisation de la représentativité des Français de l’étranger qui semble peu efficace.
Deux heures intenses donc, un peu frustrantes peut-être mais amorçant le début d’un dialogue qui pourrait être répété régulièrement. Ce que nous espérons fortement.
Si vous êtes inscrit(e) sur une liste électorale consulaire pour voter pour les élections nationales (présidentielle, législatives, européennes, référendum) et consulaires, et sur une autre liste électorale communale pour voter pour les élections locales (municipales, départementales, régionales), la loi du 1er août 2016 prévoit qu’à partir du 1er janvier 2019, il ne sera plus possible d’être inscrit à la fois en France et à l’étranger. Il faudra doncchoisir une des listes électorales sur lesquelles vous êtes inscrit(e) actuellement.
En l’absence de choix de votre part, vous serez automatiquement radié(e) de la liste électorale de communale et maintenu(e) sur la liste électorale consulaire.
Vous avez le choix entre deux options :
Si vous décidez de voter en France, vous devrez aller sur le portail service-public.fr et demander votre radiation de la liste électorale consulaire en cliquant sur la rubrique "Signaler son départ du pays" ou "Actualiser son dossier en cours de séjour".
Si vous décidez de voter à l’étranger,vous n’avez rien à faire et serez maintenu(e) sur votre liste électorale consulaire. En ce cas, Vous voterez uniquement à l’étranger pour les élections nationales et consulaires.
Dans tous les cas, il est toujours possible de mettre à jour vos coordonnées via le portail service-public.fr en cliquant sur la rubrique "Actualiser son dossier en cours de séjour".
Sources:Ministère de l'Europe et des affaires étrangères